Catégorie : Critiques

L’Entente. La face cachée d’Alexandrie

Dans une Egypte rarement montrée ainsi, industrielle et polluée, corrompue et minée par le trafic de drogue, Mohamad Rashad développe une belle histoire d’amour entre deux demi-frères, sublimée par la photographie et des décors très photogéniques, et soutenue discrètement par la sombre musique de Tony Overwater.

Sur le sentier

Sur le sentier de randonnée GR 34 près de Saint-Malo, un vieil astrophysicien resté adolescent de coeur revient dans la petite maison de vacances où cinquante ans plus tôt il avait rencontré Marie, son premier amour. Mais que reste-t-il de nos amours ? Aragon l’a écrit : « Est-ce ainsi que les hommes vivent, et leurs baisers au loin les suivent… »

Les Rayons et les Ombres

Le film entend retracer la trajectoire de deux amis : le journaliste Jean Luchaire (et sa fille Corinne) et Otto Abetz, devenu en 1940 ambassadeur d’Hitler à Paris. C’est une plongée dans la déchéance, à laquelle le réalisateur Xavier Giannoli tente en vain de trouver quelque chose qui ressemblerait à des circonstances atténuantes.

L’étage secret… Bad Gastein

Grâce à un mystérieux ascenseur un jeune garçon découvre un moyen de remonter le temps : il se retrouve en Autriche après l’Anschluss et rencontre une jeune fille juive Hannah et un petit cireur de chaussures Georg. Avec eux il va vivre des aventures et découvrir la réalité du nazisme et de l’antisémitisme dans le Reich hitlérien.

Woman and Child

Dans l’Iran des mollahs, gangrénée par le patriarcat et la corruption, une femme que le destin semble accabler survit aux deuils et aux trahisons des hommes qui l’entourent, surmonte sa colère, et entreprend avec sa soeur d’élever « en homme bien » un fragile nouveau-né, symbole d’une société régénérée qui finira un jour par venir.

À demain sur la Lune

À demain sur la Lune est un documentaire qui explore l’expérience de la fin de vie au sein de l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, où un cheval nommé Peyo rend visite aux patients les plus fragiles pour les apaiser dans leurs derniers jours. Dénué de pathos, jamais triste ni voyeur, il nous interroge sur notre rapport à la mort et à la finitude de la condition humaine.

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