200 dollars plus les frais – Saison 1 – Coffret 7 DVD chez Elephant Films
A l’instar de son acteur vedette, James Garner, cette série policière « à l’ancienne » possède toujours un charme fou.
A l’instar de son acteur vedette, James Garner, cette série policière « à l’ancienne » possède toujours un charme fou.
L’ unique et saisissante incursion dans le néo-polar du prince de l’épouvante Lucio Fulci.
Le rire des larmes
A revoir « Nuit et brouillard », le documentaire d’Alain Resnais nous plonge dans une sidération honteuse. Les images de déshumanisation génocidaire hantent sans répit notre mémoire et convoquent notre mauvaise conscience collective. Elles sont le contrepoint du plaidoyer élégiaque en faveur d’une paix universelle que sous-tend la sublime prose littéraire de Jean Cayrol, écrivain-poète et résistant déporté à Mauthausen en 1942. Le présent des ruines et de désolation est le pendant d’un passé tragique qu’il s’agit de raviver douloureusement pour le tirer de l’oubli terminal. Dix ans après la découverte de l’ampleur victimaire de la « solution finale » sciemment élaborée par les dignitaires nazis, la mobilité contemplative des travellings parcourant les vestiges de la machine concentrationnaire vient contrebalancer la stase des charniers de cadavres amoncelés ad nauseam et déblayés par les bulldozers dans un précipité hallucinant. Relecture de ce documentaire fondateur à l’aune de notre regard rétrospectif contemporain..
Le Giallo le plus flamboyant d’Argento.
Le réalisateur américain Cy Endfield), exilé en Grande-Bretagne suite à la « chasse aux sorcières » au temps du maccarthysme, a réalisé avec Zoulou un film de guerre rare et d’une réelle valeur artistique, avec Michael Caine qui y a trouvé son premier grand rôle, même si l’on peut s’interroger sur l’absence de discours réellement critique sur l’impérialisme et le colonialisme européen à la fin du XIXe siècle.
S’échapper au cinéma, s’échapper de l’échappée.
Un survival animalier drôlement humain.
Cinque secondi : critique de 105 magnifiques minutes
Très belle librairie colorée du Quartier Latin, le MacGuffin est aussi une maison d’édition…
Et si « Mauvaise étoile » était la découverte de l’ACID cette année ?
Petite pépite de la Semaine de la Critique, ce film ne devrait pas repartir bredouille…
Cette année plus que les précédentes, le festival de Cannes essaie de créer un évènement au-dessus de l’évènement et distribue un bouquet de films choisis,
Romance sur fond de nazisme (encore !), entre une jeune femme devenue « goûteuse » pour le Führer et un lieutenant SS. Les histoires d’amour finissent mal, en général.
Obsession : critique abasourdie.
Voici enfin en Blu-Ray de qualité avec bonus extra la totalité des films sur la Jeunesse de Wang Bing !
Fantaisie, nostalgie, histoire, Marseille et pagnolade, tout est au rendez-vous ici !
Sang pour sang, décalé, violent : le coffret de tous les excès graphiques pour tous les amateurs du genre Grindhouse.
Un film de femmes mais un peu trop cliché par moments…
Du 22 avril au 1er Novembre 2026, le Festival International des Jardins met à l’honneur le septième art. Une immersion singulière et vivifiante.
Le nouveau film de Rémi Lange, seulement en DVD, fait froid dans le dos et fait sourire cependant…
One last round
Entre drame familial et film social, « Sauvons les meubles » sauve le cinéma.
Dans une Egypte rarement montrée ainsi, industrielle et polluée, corrompue et minée par le trafic de drogue, Mohamad Rashad développe une belle histoire d’amour entre deux demi-frères, sublimée par la photographie et des décors très photogéniques, et soutenue discrètement par la sombre musique de Tony Overwater.
Le monde des sourds
De la musique avant toute chose
Des bonbons, un sort, des sororités.
Deux hommes ténébreux dans une série de drames historiques en 35mm.
Un été difficile pour une mère et son enfant déficient mental sur les routes d’Italie
Drôle de drame mêlant l’art, la tapisserie et l’homosexualité dans un New York presque campagnard…
Dans ce film de commande de « derrière les fagots », Luis Bunuel revisite, pour mieux les exorciser, les rancunes ancestrales qu’assouvissent deux clans familiaux, ennemis irréductibles, dans un village mexicain arriéré. Par-delà la morale éthique sous-jacente qui consacre l’éducation comme le meilleur remède à l’ignorance et l’illettrisme, le cinéaste interroge la religiosité de la mort.
« Ginza cosmetics » dépeint les tribulations d’une quarantenaire esseulée, geisha flanquée de son rejeton dans l’après-guerre, qui a du mal à joindre les deux bouts et doit composer avec son quotidien dans le quartier commerçant tokyoïte de Ginza en pleine reconstruction. Mikio Naruse signe là une tranche de vie tout en retenue émotionnelle qui est un reflet fidèle, méticuleux de raffinement sentimental et quasi documentaire, de l’ethnicité japonaise comme art de vivre. Inédit et incontournable …
Les affranchis
Good Luck, Have Fun, Don’t Die : critique du Terminator déjanté de Gore Verbinski
J’ai rêvé d’un autre monde, oui mais lequel ?
Comment Hollywood a failli devenir pro-allemand et comment ce film n’a pas pu se faire…
Manque d’affection
Mentir pour exister… et pour aimer…
Un très beau livre à conseiller à tous les amoureux du cinéma et pas seulement !!!
Sur le sentier de randonnée GR 34 près de Saint-Malo, un vieil astrophysicien resté adolescent de coeur revient dans la petite maison de vacances où cinquante ans plus tôt il avait rencontré Marie, son premier amour. Mais que reste-t-il de nos amours ? Aragon l’a écrit : « Est-ce ainsi que les hommes vivent, et leurs baisers au loin les suivent… »
A la recherche d’un réalisateur fantôme…
Non dénué de mystère, ce coming-of-age se singularise et s’apprécie par son ouverture d’esprit.
Dix ans, putain !
le Festival du Film Taïwanais à la Filmothèque du Quartier Latin qui vient de commencer et qui se terminera le 10 avril, célèbre les trente ans de la première élection sur l’île, mélant ainsi actualité géopolitique et cinéma.
A l’occasion du dixième anniversaire de la plateforme documentaire; Mohamed Siafoui nous présente le programme des festivités.
Un thriller domestique ibérique délicieusement amoral.
Comme avec « La salle des profs », İlker Çatak décortique la politique et nos sociétés de plus en plus liberticides.
Sensuel, envoutant, bouleversant, le chef-d’œuvre de Todd Haynes dans une magnifique edition.
Le film entend retracer la trajectoire de deux amis : le journaliste Jean Luchaire (et sa fille Corinne) et Otto Abetz, devenu en 1940 ambassadeur d’Hitler à Paris. C’est une plongée dans la déchéance, à laquelle le réalisateur Xavier Giannoli tente en vain de trouver quelque chose qui ressemblerait à des circonstances atténuantes.
35 années de dictature de Stroessner au Paraguay. Un documentaire vibrant et édifiant.