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Catégorie : Critiques

Tout ce qu’il me reste de la révolution

« L’imagination au pouvoir ! », ou comment une trentenaire d’aujourd’hui fait du combat son éthique ; Judith Davis met en scène, écrit et interprète un personnage qui ne s’arrête jamais parce qu’elle croit en l’homme et au changement. Le véritable combat du film est peut-être celui de céder ou non à l’impératif du happy ending, qui met en péril tout un propos qui se retourne contre lui-même…

Artic

Dans le désert glacial de l’Arctique, une carcasse d’avion témoigne d’un accident lointain…

Les Estivants

Pour sa cinquième réalisation, Valeria Bruni Tedeschi met en scène des existences tourmentées dans un bijou d’écriture troublant, sur notre incapacité à vivre ensemble. Un grand carnaval, tantôt grotesque, tantôt saignant, qui dresse le portrait d’une humanité divisée et fardée, et pose une question fondamentale : peut-on continuer ainsi ?

Les Invisibles

Entre rires et larmes, le film de Louis-Julien Petit « Les Invisibles », nous fait un joli cadeau : celui de montrer que résilience balaie d’un revers tous nos clichés sur la précarité.

Asako I&II

A l’image des protagonistes qui ne trouvent pas d’issue à leur histoire, nous non plus on ne trouve pas d’issue à ce film qui ne semble finalement pas abouti et qui prend de fausses allures de téléfilm.

Border

Un conte moderne cruel qui revisite brillamment la figure onirique du monstre sur fond de tolérance et de recherche identitaire

The Happy Prince

Rupert Everett signe son premier long métrage en choisissant de raconter la descente aux enfers, la reconstruction, puis la fin de la vie de celui qui fut à la fin du XIXème siècle l’homme le plus adulé de Londres. Une originalité scénaristique qui annonce « The Happy Prince » comme l’une des réussites cinématographiques de cette année.

Maya

Pour son sixième long-métrage, Mia Hansen-Love se penche avec subtilité et retenue sur la question des traumatismes et de ses séquelles et dépeint le tableau d’un petit coin de paradis salvateur.

Mortal Engines

Mortal Engines offrait un boulevard allégorique à l’équipe du film. Et pourtant, cette dernière choisit la voie de la facilité : un scénario et une mise en scène des plus convenus, à la limite de la caricature, qui ôtent à l’œuvre toute singularité.

Cassandro the exotico

La réalisatrice, Marie Losier, diplômée d’une école d’arts de New York, est également une grande dessinatrice de portraits d’artistes, et n’en est pas à son premier documentaire portrait en lien avec la cause LGBT.

Diamantino

Qu’est-ce que cet objet étrange ? James Bond ? Une adaptation de Candide ? Une parodie grotesque ? Une fable sur le monde contemporain ? « Diamantino » est inclassable, tout comme son héros ; un film dont on a besoin, qui stimule l’imaginaire et donne à penser, sur le cinéma comme le monde.

Samouni road

Voyage intime et poétique, « Samouni road » donne la parole aux morts et aux vivants, et lutte avec beauté contre l’oubli.

Chacun pour tous

Après avoir consacré un premier film au football avec « Les Petits Princes » en 2013, Vianney Lebasque revient avec « Chacun pour tous », centré cette fois autour d’une compétition de basket.

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