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  • DUNE (1984)

    A l’occasion de la sortie-évènement du Dune (2021) de Denis Villeneuve, retour sur la version de David Lynch (1984), qui avait nécessité trois ans et demi de tournage, six jours sur sept : un film inclassable, désormais considéré comme culte.

SORTIES

SORTIES

Dune

Dune

Un film grandiose, majestueux, qui donne enfin à la saga l’ampleur qu’elle mérite.

Le braquage du siècle

Le braquage du siècle

Un film adapté du casse qui a inspiré La Casa del Papel, mais en plus drôle et mieux maîtrisé…

Serre-moi fort

Serre-moi fort

Le talent de réalisateur de Mathieu Amalric s’impose avec encore plus de virtuosité.

Dune

Un film grandiose, majestueux, qui donne enfin à la saga l’ampleur qu’elle mérite.

Le braquage du siècle

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Serre-moi fort

Le talent de réalisateur de Mathieu Amalric s’impose avec encore plus de virtuosité.

COIN DU CINÉPHILE

COIN DU CINÉPHILE

La vengeance au cinéma

La vengeance au cinéma

La vengeance est un des ressorts dramatiques les plus ancestraux et universels, auquel peuvent se greffer des thématiques vastes et variées. On peut y flatter les bas-instincts dans une logique de cinéma d’exploitation appuyant sur une note cathartique ou éventuellement plus putassière. C’est lorsque la vengeance vise un dessin plus complexe qu’elle donne les films les plus intéressant. Clint Eastwood en explorant tant dans sa carrière d’acteur que de réalisateur cette thématique en offre des variations captivantes, notamment lorsqu’il fustige un microcosme placé face à sa bassesse dans L’Homme des Hautes plaines (1973). Quentin Tarantino fait de la vengeance un outil de revanche sociétale et historique des oppressés sur les tyrans de tous bord, et en fait matière à regarder dans les yeux de grands maux contemporains. Ce penchant s’initia avec le diptyque Kill Bill (2003 et 2004) où il offre le versant défouloir, jubilatoire, puis désabusé et vain de cette vengeance. Cette dimension cathartique de série B prend un tour halluciné et féministe à travers l’approche clinique d’un Abel Ferrara dans le magistral L’Ange de la vengeance. Le contexte social inhérent à un pays, une ville, une région, offre un cachet unique versant anglais avec le formidable La Loi du Milieu de Mike Hodges, japonais dans La Vengeance d’un acteur de Kon Ichikawa (1963) ou français L’été meurtrier de Jean Becker.

Bonne lecture et bonne vacances vous retrouverez le Coin du Cinéphile à la rentrée.

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