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  • THE IRISHMAN


    Une super-production Netflix dirigée par un Martin Scorsese inégalable et un trio d’acteurs cultes : Robert De Niro, Al Pacino et Joe Pesci, qui nous livrent une performance remarquablement authentique

SORTIES

SORTIES

Les reines de la nuit

Les reines de la nuit

Un reportage télé qui ne parvient pas à singulariser ses personnages, et où l’esthétique camp des cabarets parisiens ne contamine pas la mise en scène, trop absente.

It must be heaven

It must be heaven

Un conte burlesque explorant l’identité, la nationalité et l’appartenance, dans lequel Elia Suleiman pose une question fondamentale : où peut-on se sentir « chez soi  » ?

Un été à Changsha

Un été à Changsha

Polar métaphysique un peu confus mais qui dresse un portrait intéressant d’une certaine Chine.

Made In Bangladesh

Made In Bangladesh

Made in Bangladesh est un film en lutte, qui s’attaque à de nombreux sujets politiques, sociaux et économiques, mais avant tout profondément humains, et qui ne le fait pas sans une certaine finesse ni une certaine beauté.

The Irishman

The Irishman

Une super-production Netflix dirigée par un Martin Scorsese inégalable et un trio d’acteurs cultes : Robert De Niro, Al Pacino et Joe Pesci, qui nous livrent une performance remarquablement authentique

Gloria Mundi – 2

Gloria Mundi – 2

Mêlant Pagnol et Karl Marx, Robert Guédiguian rate un peu sa cible, et notre monde reste aussi inhumain.

Les reines de la nuit

Un reportage télé qui ne parvient pas à singulariser ses personnages, et où l’esthétique camp des cabarets parisiens ne contamine pas la mise en scène, trop absente.

It must be heaven

Un conte burlesque explorant l’identité, la nationalité et l’appartenance, dans lequel Elia Suleiman pose une question fondamentale : où peut-on se sentir « chez soi  » ?

Un été à Changsha

Polar métaphysique un peu confus mais qui dresse un portrait intéressant d’une certaine Chine.

Made In Bangladesh

Made in Bangladesh est un film en lutte, qui s’attaque à de nombreux sujets politiques, sociaux et économiques, mais avant tout profondément humains, et qui ne le fait pas sans une certaine finesse ni une certaine beauté.

The Irishman

Une super-production Netflix dirigée par un Martin Scorsese inégalable et un trio d’acteurs cultes : Robert De Niro, Al Pacino et Joe Pesci, qui nous livrent une performance remarquablement authentique

Gloria Mundi – 2

Mêlant Pagnol et Karl Marx, Robert Guédiguian rate un peu sa cible, et notre monde reste aussi inhumain.

COIN DU CINÉPHILE

COIN DU CINÉPHILE

Roman Polanski

Roman Polanski

Comme souvent désormais ces dernières années, c’est dans un climat de controverse que sort le dernier film de Roman Polanski. Ce tumulte l’entourant est indissociable de sa filmographie, les drames de sa vie tout comme sa propre part d’ombre nourrissant la noirceur de ses films. Pour Polanski le mal est indissociable de l’humain et le réalisateur s’applique à le démontrer à la fois dans la nature néfaste de l’individu mais aussi dans le monde qui l’entoure. Dès lors tous ces meilleurs films témoignent de l’oppression des êtres face à une société barbare et pervertie comme Tess (1976), Le Pianiste (2002), ou J’accuse (2019). Les fondations de ces sociétés modernes trouvent également leur origine dans ce mal inextinguible avec Chinatown (1974), c’est tout autant une noirceur souterraine et organique que psychologique (Répulsion -1965 – forcément) malgré le ton potache de Le Bal des vampires. Ce n’est pas pour rien que malgré les postulats fantastiques de Rosemary’s Baby (1968) ou Le Locataire (1976), Polanski a toujours affirmé ne pas croire au surnaturel et joué sur l’ambiguïté de la menace dans le film. Pour lui ce mal est en nous, ou alors nous entoure de façon irrémédiable. Chacun est aussi capable de le subir que de l’infliger, ce qui finalement s’applique aussi à Polanski, survivant mais aussi oppresseur avéré, ne serait-ce que pour son fait divers le plus médiatique.

 

Bonne lecture avant un prochain Coin du cinéphile consacrée à la culture et l’imagerie queer au cinéma.

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