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COIN DU CINÉPHILE

COIN DU CINÉPHILE

Luigi Comencini

Luigi Comencini

Le coin du cinéphile se penche sur Luigi Comencini, critique amusé et désabusé des travers des adultes, tout comme peintre attendri des meurtrissures de l’enfance.

Hommage à Bertrand Tavernier

Hommage à Bertrand Tavernier

Bertrand Tavernier vient de nous quitter. Retour, en forme d’hommage, sur l’œuvre d’une des plus passionnées et passionnantes figures du cinéma français.

New-York, une ville de cinéma

New-York, une ville de cinéma

New-York est une des villes les plus observées et fantasmées de l’Histoire du cinéma. Son emplacement géographique en fait une des métropoles les plus cosmopolites du monde, dont l’imagerie représente à elle seule l’incarnation du rêve américain. L’image de la Statue...

Luigi Comencini

Le coin du cinéphile se penche sur Luigi Comencini, critique amusé et désabusé des travers des adultes, tout comme peintre attendri des meurtrissures de l’enfance.

Hommage à Bertrand Tavernier

Bertrand Tavernier vient de nous quitter. Retour, en forme d’hommage, sur l’œuvre d’une des plus passionnées et passionnantes figures du cinéma français.

New-York, une ville de cinéma

New-York est une des villes les plus observées et fantasmées de l’Histoire du cinéma. Son emplacement géographique en fait une des métropoles les plus cosmopolites du monde, dont l’imagerie représente à elle seule l’incarnation du rêve américain. L’image de la Statue...

CHRONIQUES

CHRONIQUES

La mère

La mère

“La mère” est un mélo qui tient jusqu’au bout la gageure de ne pas verser dans le larmoyant par les notations drolatiques qui émaillent ses épisodes agencés comme autant de “haikus”, ces poèmes insignifiants à la forme brève. Mikio Naruse rejoint Yasujiro Ozu dans la sobriété d’un récit édifiant. Emouvant en version restaurée.

La Fille à la valise

La Fille à la valise

Il faut courir revoir “La fille à la valise” pour son noir et blanc somptueux et ses clairs-obscurs caravagesques qui sculptent les corps et les regards. Cinéaste du spleen existentiel, Valerio Zurlini allie la rétention des sentiments à l’intimisme psychologique de ses protagonistes. Le must incontournable de cette réouverture des salles.

Les Lézards

Les Lézards

Prolongement moderne des “petits veaux” (Vitelloni) de Federico Fellini, “i basilischi”, ces petits rois fainéants ou “lézards”, nous transportent dans l’Italie profonde du sud où le temps s’est suspendu comme le christ s’est arrêté à Eboli. Film-découverte.

Paprika

Paprika

Œuvre radicale, « Paprika » déconstruit jusqu’à la notion même de plan cinématographique.

Le Magicien d’Oz

Le Magicien d’Oz

Sorti au début de la seconde guerre mondiale, « Le Magicien d’Oz » demeure encore aujourd’hui l’une des incarnations de la fabrique à rêves américaine de cette époque.

Providence

Providence

Avec “Providence”, Alain Resnais convoque un onirisme hallucinatoire, celui d’un vieil écrivain épicurien taraudé par la maladie dans une comédie grinçante sur fond de dystopie.

Rêves

Rêves

« Rêves » est un condensé d’aberrations et de chimères que se forge Akira Kurosawa au tournant crépusculaire de sa carrière. Ces projections visuelles, tour à tour agitées et apaisées, viennent assaillir sa mémoire résiliente.

Hiroshima

Hiroshima

Avec son réalisme cru, « Hiroshima » recrée les conditions du largage de la première bombe atomique à l’instant “t” et le chaos schizophrénique qui s’ensuivit l’instant d’après. Il exhibe les stigmates de la radioactivité comme une plaie béante impossible à refermer. Film-évènement.

La mère

“La mère” est un mélo qui tient jusqu’au bout la gageure de ne pas verser dans le larmoyant par les notations drolatiques qui émaillent ses épisodes agencés comme autant de “haikus”, ces poèmes insignifiants à la forme brève. Mikio Naruse rejoint Yasujiro Ozu dans la sobriété d’un récit édifiant. Emouvant en version restaurée.

La Fille à la valise

Il faut courir revoir “La fille à la valise” pour son noir et blanc somptueux et ses clairs-obscurs caravagesques qui sculptent les corps et les regards. Cinéaste du spleen existentiel, Valerio Zurlini allie la rétention des sentiments à l’intimisme psychologique de ses protagonistes. Le must incontournable de cette réouverture des salles.

Les Lézards

Prolongement moderne des “petits veaux” (Vitelloni) de Federico Fellini, “i basilischi”, ces petits rois fainéants ou “lézards”, nous transportent dans l’Italie profonde du sud où le temps s’est suspendu comme le christ s’est arrêté à Eboli. Film-découverte.

Paprika

Œuvre radicale, « Paprika » déconstruit jusqu’à la notion même de plan cinématographique.

Le Magicien d’Oz

Sorti au début de la seconde guerre mondiale, « Le Magicien d’Oz » demeure encore aujourd’hui l’une des incarnations de la fabrique à rêves américaine de cette époque.

Providence

Avec “Providence”, Alain Resnais convoque un onirisme hallucinatoire, celui d’un vieil écrivain épicurien taraudé par la maladie dans une comédie grinçante sur fond de dystopie.

Rêves

« Rêves » est un condensé d’aberrations et de chimères que se forge Akira Kurosawa au tournant crépusculaire de sa carrière. Ces projections visuelles, tour à tour agitées et apaisées, viennent assaillir sa mémoire résiliente.

Hiroshima

Avec son réalisme cru, « Hiroshima » recrée les conditions du largage de la première bombe atomique à l’instant “t” et le chaos schizophrénique qui s’ensuivit l’instant d’après. Il exhibe les stigmates de la radioactivité comme une plaie béante impossible à refermer. Film-évènement.