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COIN DU CINÉPHILE

COIN DU CINÉPHILE

Federico Fellini

Federico Fellini

S’il est un cinéaste qui a marqué le XXe siècle, c’est bien Federico Fellini qui a su, comme son pays natal, l’Italie, sortir du drame de la Deuxième Guerre mondiale et du fascisme pour entrer de plain pied dans ce qu’on a appelé le miracle économique. Mais...

Luigi Comencini

Luigi Comencini

Le coin du cinéphile se penche sur Luigi Comencini, critique amusé et désabusé des travers des adultes, tout comme peintre attendri des meurtrissures de l’enfance.

Hommage à Bertrand Tavernier

Hommage à Bertrand Tavernier

Bertrand Tavernier vient de nous quitter. Retour, en forme d’hommage, sur l’œuvre d’une des plus passionnées et passionnantes figures du cinéma français.

New-York, une ville de cinéma

New-York, une ville de cinéma

New-York est une des villes les plus observées et fantasmées de l’Histoire du cinéma. Son emplacement géographique en fait une des métropoles les plus cosmopolites du monde, dont l’imagerie représente à elle seule l’incarnation du rêve américain. L’image de la Statue...

Federico Fellini

S’il est un cinéaste qui a marqué le XXe siècle, c’est bien Federico Fellini qui a su, comme son pays natal, l’Italie, sortir du drame de la Deuxième Guerre mondiale et du fascisme pour entrer de plain pied dans ce qu’on a appelé le miracle économique. Mais...

Luigi Comencini

Le coin du cinéphile se penche sur Luigi Comencini, critique amusé et désabusé des travers des adultes, tout comme peintre attendri des meurtrissures de l’enfance.

Hommage à Bertrand Tavernier

Bertrand Tavernier vient de nous quitter. Retour, en forme d’hommage, sur l’œuvre d’une des plus passionnées et passionnantes figures du cinéma français.

New-York, une ville de cinéma

New-York est une des villes les plus observées et fantasmées de l’Histoire du cinéma. Son emplacement géographique en fait une des métropoles les plus cosmopolites du monde, dont l’imagerie représente à elle seule l’incarnation du rêve américain. L’image de la Statue...

CHRONIQUES

CHRONIQUES

L’Homme des hautes plaines

L’Homme des hautes plaines

Après le plus que convaincant galop d’essai Un Frisson dans la nuit (1971), Clint Eastwood signait son premier chef d’œuvre avec ce pur diamant noir que constitue L’Homme des Hautes Plaines. Tout au long de sa carrière, Eastwood aura revendiqué comme influence...

La vengeance d’un acteur

La vengeance d’un acteur

C’est la figure du double qu’interroge Kon Ichikawa dans ce remake éblouissant d’un film de Teinosuke Kinugasa de 1935. A la théâtralité empesée et hiératique du kabuki, le cinéaste répond par une virtuosité cinématographique sans égale. A la tradition sur le déclin répond la modernité flamboyante. Inédit dans sa version restaurée 4K.

Une vie difficile

Une vie difficile

Avant “Nous nous sommes tant aimés” de Ettore Scola dans une oeuvre chorale, “Une vie difficile” cristallise le destin d’un personnage déphasé, victime de ses idéaux d’opposition dans l’Italie de l’immédiat après-guerre et du boom économique. Dino Risi signe ici une comédie à l’italienne inoubliable à la fois corrosive et attachante.

La Cité des femmes : Trouver son idéal.

La Cité des femmes : Trouver son idéal.

Chez Fellini, l’expérience passe science. En réalisant son film, La cité des femmes, il confronte les penchants machistes aux nouvelles revendications féministes qui travaillent coude à coude contre la société, et cela dans la bonne humeur !

Il Bidone

Il Bidone

Hauts et bas de trois canailles dans le néoréalisme très singulier de Federico Fellini.

I vitelloni

I vitelloni

Dans “i Vitelloni” s’affirme le penchant fellinien prononcé pour le grotesque et la veulerie attendrissante de cette clique provinciale hybride de “bouvillons” ou de “grands veaux” qui vêlent encore sous la mère ; occupés qu’ils sont à regarder passer le train de l’existence qu’ils se refusent résolument de prendre à une exception. A redécouvrir d’urgence…

Le Cheikh blanc

Le Cheikh blanc

L’épouse (du latin sponsus : fiancé) nous met déjà de plain-pied dans la légalité. Elle est le contraire de la maîtresse et il n’y a chez Federico Fellini aucun lien avec le traditionnel vaudeville du théâtre de boulevard à la française. On l’aura bien compris....

La mère

La mère

“La mère” est un mélo qui tient jusqu’au bout la gageure de ne pas verser dans le larmoyant par les notations drolatiques qui émaillent ses épisodes agencés comme autant de “haikus”, ces poèmes insignifiants à la forme brève. Mikio Naruse rejoint Yasujiro Ozu dans la sobriété d’un récit édifiant. Emouvant en version restaurée.

La Fille à la valise

La Fille à la valise

Il faut courir revoir “La fille à la valise” pour son noir et blanc somptueux et ses clairs-obscurs caravagesques qui sculptent les corps et les regards. Cinéaste du spleen existentiel, Valerio Zurlini allie la rétention des sentiments à l’intimisme psychologique de ses protagonistes. Le must incontournable de cette réouverture des salles.

L’Homme des hautes plaines

Après le plus que convaincant galop d’essai Un Frisson dans la nuit (1971), Clint Eastwood signait son premier chef d’œuvre avec ce pur diamant noir que constitue L’Homme des Hautes Plaines. Tout au long de sa carrière, Eastwood aura revendiqué comme influence...

La vengeance d’un acteur

C’est la figure du double qu’interroge Kon Ichikawa dans ce remake éblouissant d’un film de Teinosuke Kinugasa de 1935. A la théâtralité empesée et hiératique du kabuki, le cinéaste répond par une virtuosité cinématographique sans égale. A la tradition sur le déclin répond la modernité flamboyante. Inédit dans sa version restaurée 4K.

Une vie difficile

Avant “Nous nous sommes tant aimés” de Ettore Scola dans une oeuvre chorale, “Une vie difficile” cristallise le destin d’un personnage déphasé, victime de ses idéaux d’opposition dans l’Italie de l’immédiat après-guerre et du boom économique. Dino Risi signe ici une comédie à l’italienne inoubliable à la fois corrosive et attachante.

La Cité des femmes : Trouver son idéal.

Chez Fellini, l’expérience passe science. En réalisant son film, La cité des femmes, il confronte les penchants machistes aux nouvelles revendications féministes qui travaillent coude à coude contre la société, et cela dans la bonne humeur !

Il Bidone

Hauts et bas de trois canailles dans le néoréalisme très singulier de Federico Fellini.

I vitelloni

Dans “i Vitelloni” s’affirme le penchant fellinien prononcé pour le grotesque et la veulerie attendrissante de cette clique provinciale hybride de “bouvillons” ou de “grands veaux” qui vêlent encore sous la mère ; occupés qu’ils sont à regarder passer le train de l’existence qu’ils se refusent résolument de prendre à une exception. A redécouvrir d’urgence…

Le Cheikh blanc

L’épouse (du latin sponsus : fiancé) nous met déjà de plain-pied dans la légalité. Elle est le contraire de la maîtresse et il n’y a chez Federico Fellini aucun lien avec le traditionnel vaudeville du théâtre de boulevard à la française. On l’aura bien compris....

La mère

“La mère” est un mélo qui tient jusqu’au bout la gageure de ne pas verser dans le larmoyant par les notations drolatiques qui émaillent ses épisodes agencés comme autant de “haikus”, ces poèmes insignifiants à la forme brève. Mikio Naruse rejoint Yasujiro Ozu dans la sobriété d’un récit édifiant. Emouvant en version restaurée.

La Fille à la valise

Il faut courir revoir “La fille à la valise” pour son noir et blanc somptueux et ses clairs-obscurs caravagesques qui sculptent les corps et les regards. Cinéaste du spleen existentiel, Valerio Zurlini allie la rétention des sentiments à l’intimisme psychologique de ses protagonistes. Le must incontournable de cette réouverture des salles.