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Catégorie : Chroniques

Rêves de femmes

Ces rêves de femmes sont des rêves de papier glacé et les reflets kitch des chromos des romans-photos . Ingmar Bergman détourne les codes d’un genre mineur en vogue pour dénoncer l’ordre moral bourgeois de l’époque. Ressortie inédite.

Le Troisième homme

« Le Troisième homme » est une dystopie. Pour mieux dire, une histoire se déroulant dans un lieu de désolation et de désenchantement. Ici la Vienne morcelée d’après-guerre qui préside aux interactions entre les protagonistes et modèle leurs destinées. Ressortie.

Première désillusion

« Première désillusion » est un suspense presque hitchcockien dans l’esprit avec son décor truffé de chausse-trapes et une intrigue embrouillée à foison. Un régal des pupilles qui ressort en salles.

La Nuit des forains

Fantasmagorie tragi-comique ou pantalonnade et bouffonnerie burlesque, « La nuit des forains » nous interpelle sur la condition humaine où la vie ne serait que le théâtre des illusions et le grotesque , le masque de la dérision.

Predators

A l’occasion de la sortie du film de Shane Black (2018), retour sur le reboot de 2010, qui cherchait à faire retrouver son lustre à une franchise attachante mais malmenée, via un retour aux sources et aux fondamentaux de la mythologie « Predator ».

Sonate d’automne

« Sonate d’automne » marque les retrouvailles conflictuelles entre une mère écrasante par son aura charismatique et sa fille accablée de dépit. A l’issue de ce huis-clos psychodramatique, la fêlure est béante que rien ne semble pouvoir ressouder. Inégalé.

L’Année dernière à Marienbad

Au « tu n’as rien vu à Hiroshima » négateur de son premier long métrage, Alain Resnais substitue un « souvenez-vous » pressant dans « L’Année dernière à Marienbad » qui se déroule comme un rébus métaphysique indéchiffrable situé dans les limbes et en marge d’un hors-temps improbable. Sublimement déroutant.

Voyage à Tokyo

Oeuvre anthologique , « Voyage à Tokyo » est l’épitomé du cinéma ozuesque. Usant du ressort mélodramatique, Yasujiro Ozu inscrit dans cette dimension nostalgique du temps qui passe la lente altération des relations intergénérationnelles dans la famille nippone.

Le Journal d’un curé de campagne

Chronique au quotidien de l’examen de conscience d’un jeune vicaire de paroisse accablé par le poids de son sacerdoce et rongé par un cancer incurable, « le Journal d’un curé de campagne » ressort sur les écrans dans une version restaurée. L’occasion de réexaminer ce chef d’oeuvre qui confine au surnaturel et au miraculeux.

Nous nous sommes tant aimés

Avec « Nous nous sommes tant aimés », Ettore Scola, en mémorialiste du temps qui passe, porte à son comble un regard critique sur trois décennies de l’histoire collective de l’Italie à travers les destins croisés de trois amis. Une œuvre chorale en version restaurée.

Ratatouille

Le Rat Touille ! « Qu’est-ce que tu manges ? – Pas la moindre idée… mais je crois qu’au départ c’était une sorte d’emballage. »

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