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COIN DU CINÉPHILE

COIN DU CINÉPHILE

Sergio Leone

Sergio Leone

A l’occasion de la rétrospective qui lui est consacrée à la Cinémathèque française, le Coin du Cinéphile revient sur l’art de Sergio Leone.

INGMAR BERGMAN

INGMAR BERGMAN

A l’occasion des cent ans de sa naissance et de la rétrospective de la Cinémathèque française, retour sur l’œuvre d’un des plus grands réalisateurs du vingtième siècle, Ingmar Bergman (1918-2007).

Yasujiro Ozu

Yasujiro Ozu

Retour sur l’oeuvre d’Ozu, après le succès récent de sa rétrospective dans les salles françaises.

Sergio Leone

A l’occasion de la rétrospective qui lui est consacrée à la Cinémathèque française, le Coin du Cinéphile revient sur l’art de Sergio Leone.

INGMAR BERGMAN

A l’occasion des cent ans de sa naissance et de la rétrospective de la Cinémathèque française, retour sur l’œuvre d’un des plus grands réalisateurs du vingtième siècle, Ingmar Bergman (1918-2007).

Yasujiro Ozu

Retour sur l’oeuvre d’Ozu, après le succès récent de sa rétrospective dans les salles françaises.

CHRONIQUES

CHRONIQUES

Sonate d’automne

Sonate d’automne

« Sonate d’automne » marque les retrouvailles conflictuelles entre une mère écrasante par son aura charismatique et sa fille accablée de dépit. A l’issue de ce huis-clos psychodramatique, la fêlure est béante que rien ne semble pouvoir ressouder. Inégalé.

L’Année dernière à Marienbad

L’Année dernière à Marienbad

Au « tu n’as rien vu à Hiroshima » négateur de son premier long métrage, Alain Resnais substitue un « souvenez-vous » pressant dans « L’Année dernière à Marienbad » qui se déroule comme un rébus métaphysique indéchiffrable situé dans les limbes et en marge d’un hors-temps improbable. Sublimement déroutant.

Voyage à Tokyo

Voyage à Tokyo

Oeuvre anthologique , « Voyage à Tokyo » est l’épitomé du cinéma ozuesque. Usant du ressort mélodramatique, Yasujiro Ozu inscrit dans cette dimension nostalgique du temps qui passe la lente altération des relations intergénérationnelles dans la famille nippone.

Cycle Ozu ou le goût de la monotonie

Cycle Ozu ou le goût de la monotonie

Eté 2018 : le distributeur Carlotta ressort en salles dix joyaux remastérisés parmi les treize films tournés entre 1949 et 1963 par ce grand maître essentialiste porté à l’introspection des états d’âme familiaux. Focus.

Tampopo

Tampopo

Découvrons les saveurs du Japon à travers le premier western-nouilles !

Le Journal d’un curé de campagne

Le Journal d’un curé de campagne

Chronique au quotidien de l’examen de conscience d’un jeune vicaire de paroisse accablé par le poids de son sacerdoce et rongé par un cancer incurable, « le Journal d’un curé de campagne » ressort sur les écrans dans une version restaurée. L’occasion de réexaminer ce chef d’oeuvre qui confine au surnaturel et au miraculeux.

Sonate d’automne

« Sonate d’automne » marque les retrouvailles conflictuelles entre une mère écrasante par son aura charismatique et sa fille accablée de dépit. A l’issue de ce huis-clos psychodramatique, la fêlure est béante que rien ne semble pouvoir ressouder. Inégalé.

L’Année dernière à Marienbad

Au « tu n’as rien vu à Hiroshima » négateur de son premier long métrage, Alain Resnais substitue un « souvenez-vous » pressant dans « L’Année dernière à Marienbad » qui se déroule comme un rébus métaphysique indéchiffrable situé dans les limbes et en marge d’un hors-temps improbable. Sublimement déroutant.

Voyage à Tokyo

Oeuvre anthologique , « Voyage à Tokyo » est l’épitomé du cinéma ozuesque. Usant du ressort mélodramatique, Yasujiro Ozu inscrit dans cette dimension nostalgique du temps qui passe la lente altération des relations intergénérationnelles dans la famille nippone.

Cycle Ozu ou le goût de la monotonie

Eté 2018 : le distributeur Carlotta ressort en salles dix joyaux remastérisés parmi les treize films tournés entre 1949 et 1963 par ce grand maître essentialiste porté à l’introspection des états d’âme familiaux. Focus.

Tampopo

Découvrons les saveurs du Japon à travers le premier western-nouilles !

Le Journal d’un curé de campagne

Chronique au quotidien de l’examen de conscience d’un jeune vicaire de paroisse accablé par le poids de son sacerdoce et rongé par un cancer incurable, « le Journal d’un curé de campagne » ressort sur les écrans dans une version restaurée. L’occasion de réexaminer ce chef d’oeuvre qui confine au surnaturel et au miraculeux.