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  • MISSION IMPOSSIBLE : FALLOUT


    Ethan Hunt est-il encore un héros ?

SORTIES

SORTIES

Ultra-rêve

Ultra-rêve

Peu importe l’histoire pourvu qu’on ait l’ivresse.

Bajirao Mastani

Bajirao Mastani

Ce film marquera-t-il le retour du « made in Bollywood » en France ? On le souhaite.

Les Dames du bois de Boulogne

Les Dames du bois de Boulogne

Fable philosophique sur l’éternel combat entre le vice et la vertu, « Les Dames du Bois de Boulogne » est une oeuvre embryonnaire de la filmographie de Robert Bresson.

Le Journal d’un curé de campagne

Le Journal d’un curé de campagne

Chronique au quotidien de l’examen de conscience d’un jeune vicaire de paroisse accablé par le poids de son sacerdoce et rongé par un cancer incurable, « le Journal d’un curé de campagne » ressort sur les écrans dans une version restaurée. L’occasion de réexaminer ce chef d’oeuvre qui confine au surnaturel et au miraculeux.

Ultra-rêve

Peu importe l’histoire pourvu qu’on ait l’ivresse.

Bajirao Mastani

Ce film marquera-t-il le retour du « made in Bollywood » en France ? On le souhaite.

Les Dames du bois de Boulogne

Fable philosophique sur l’éternel combat entre le vice et la vertu, « Les Dames du Bois de Boulogne » est une oeuvre embryonnaire de la filmographie de Robert Bresson.

Le Journal d’un curé de campagne

Chronique au quotidien de l’examen de conscience d’un jeune vicaire de paroisse accablé par le poids de son sacerdoce et rongé par un cancer incurable, « le Journal d’un curé de campagne » ressort sur les écrans dans une version restaurée. L’occasion de réexaminer ce chef d’oeuvre qui confine au surnaturel et au miraculeux.

THÉMAS COIN DU CINÉPHILE

THÉMAS COIN DU CINÉPHILE

Cinéma et cuisine

Cinéma et cuisine

Les émissions télévisées de cuisine se sont démultipliées ces dernières années et ont pour la plupart fait le choix de mettre en avant la mécanique de jeu et la personnalité de ses candidats plutôt que de mettre en valeur les plats concoctés. C’est qu’il s’agit d’un véritable défi narratif et esthétique que de traduire en images l’exaltation olfactive de la vue et de la dégustation d’un plat, mais aussi le bonheur exprimé lors de sa préparation. Le cinéma s’y est plusieurs fois essayé, avec des objectifs très divers. La découverte d’une culture illumine les dépaysants Tampopo (Jūzō Itami, 1985) et Le Festin chinois (Tsui Hark, 1995), l’apaisement des âmes ou leur destruction suicidaire est au cœur de Le Festin de Babette (Gabriel Axel, 1987) et La Grande bouffe (Marco Ferreri, 1973), tandis que l’imagination et le rêve d’accomplissement sont au pouvoir du génial Ratatouille (Brad Bird, 2007) des studios Pixar. Pour ce Coin du cinéphile, nous nous sommes également penchés sur le rapport d’Hitchcock à la cuisine et l’ancrage profond de celle-ci dans le cinéma français. En supplément, nos rédacteurs vous ont composé un menu de choix avec leurs moments culinaires cinématographiques favoris.

Bonne lecture avant la reprise du Coin du cinéphile à la rentrée !

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Sacha Guitry
Sacha Guitry

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Le Néoréalisme rose
Le Néoréalisme rose

Entre l’austérité du néoréalisme et la férocité de la grande comédie italienne, il y eut le néoréalisme rose.