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  • VAURIEN


    Film sur le désespoir social, « Vaurien » distille une sourde révolte et un optimisme diffus.

SORTIES

SORTIES

Vaurien

Vaurien

Celui qui n’a plus rien à perdre, peut tout perdre. Film sur le désespoir social, « Vaurien » distille une sourde révolte et un optimisme diffus.

L’Année dernière à Marienbad

L’Année dernière à Marienbad

Au « tu n’as rien vu à Hiroshima » négateur de son premier long métrage, Alain Resnais substitue un « souvenez-vous » pressant dans « L’Année dernière à Marienbad » qui se déroule comme un rébus métaphysique indéchiffrable situé dans les limbes et en marge d’un hors-temps improbable. Sublimement déroutant.

Vaurien

Celui qui n’a plus rien à perdre, peut tout perdre. Film sur le désespoir social, « Vaurien » distille une sourde révolte et un optimisme diffus.

L’Année dernière à Marienbad

Au « tu n’as rien vu à Hiroshima » négateur de son premier long métrage, Alain Resnais substitue un « souvenez-vous » pressant dans « L’Année dernière à Marienbad » qui se déroule comme un rébus métaphysique indéchiffrable situé dans les limbes et en marge d’un hors-temps improbable. Sublimement déroutant.

COIN DU CINÉPHILE

COIN DU CINÉPHILE

Yasujiro Ozu

Yasujiro Ozu

Le succès de la rétrospective récente témoigne de la place privilégiée qu’occupe Ozu dans la cinéphilie française. Le cinéaste est découvert en France près de quinze après sa mort avec les sorties de Voyage à Tokyo (analyse accessible ici), Le Goût du saké et Fin d’automne en 1978, suivis de Gosses de Tokyo en 1980. L’attachement en France pour Ozu ne s’est jamais démenti depuis, à travers la découverte progressive du reste de son œuvre et les textes analytiques de référence publiés dans la foulée. La vision humaniste du cinéaste repose pour nous sur un dépaysement profondément rattaché à la société japonaise mais traversé de questionnements universels. Cette singularité est au cœur d’une filmographie dont la cohérence quasi-musicale tient autant à sa répétitivité, explicite avec Gosses de Tokyo et son remake Bonjour, qu’à la complémentarité et aux différences subtiles des trames  d’Eté précoce, Printemps précoce et Printemps tardif – facette dont jouent habilement les titres français.

A lire également, outre les critiques de ces sept films : l’analyse de Alain-Michel Jourdat sur le goût de la monotonie chez Ozu.

Bonne lecture avant un prochain Coin du Cinéphile consacré à Ingmar Bergman !

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Sacha Guitry
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Le Néoréalisme rose
Le Néoréalisme rose

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