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Genre : Drame

Le Grand Cahier

Avec sa mise en scène balourde et ses personnages grotesques, « Le Grand Cahier » rate son ambition et frôle même sans le savoir le vaudeville.

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Love is Strange

Ira Sachs emprunte à McCarey pour filmer les derniers moments de vie commune de deux hommes d´âge mûr. Maîtrisé et désenchanté.

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Le dernier coup de marteau

Trop occupée à jouer la carte de la retenue et du pseudo-réalisme, Alix Delaporte en oublie l´audace et signe une chronique sociale poussiéreuse piégée par ses propres effets.

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Difret

Pour son premier long, Zeresenay Mehari pointe l’arbitraire patriarcal de son pays, l’Éthiopie. Sujet poignant mais qui échappe malheureusement ici à toute complexité.

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Much Loved

Sans concession mais avec une vraie délicatesse, Nabil Ayouch esquisse le portrait d´une société marocaine malade. Ode aux libertés mordante et admirablement interprétée.

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L’Attente

Malgré sa maîtrise formelle et son ambition dévorante, le premier film de Piero Messina brille surtout par ses carences et artifices.

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Douze hommes en colère

D´après un scénario de Reginald Rose, l´intrigue de « Douze hommes en colère » démarre à la fin du procès, aux États-Unis, d´un jeune homme suspecté du meurtre de son père.

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Sous la ville

Ambitieux et creux, cet ixième volet sur la Shoah d’Agnieszka Holland séduit par ses prouesses techniques mais anesthésie par son traitement superficiel.

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J’enrage de son absence

Une belle prestation d’acteurs et une réalisation soignée ne suffisent pas toujours à fixer la beauté d’un film. Premiers pas de Sandrine Bonnaire dans la fiction, « J’enrage de son absence » fait à ce titre cas d’école.

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Trois mondes

En voulant raviver la flamme du film noir français, Catherine Corsini signe un long métrage obséquieux et sans âme. Une complainte nostalgique qui peine, même dans son mimétisme, à rappeler les trésors du passé.

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Les Jours comptés (I giorni contati – Elio Petri, 1962)

« Les Jours comptés » est une parabole existentialiste sur l’irruption de la mort dans la routine quotidienne d’un prolétaire. Cesare Conversi, l’artisan- plombier de cette fantasmagorie à la noirceur grinçante comme un tuyau, développe une hypocondrie existentielle. Dix ans avant « La Classe ouvrière ira au paradis » du même Petri, le film est un magistral brûlot politique sur l’inanité du labeur ouvrier dans une société italienne en plein boom économique.

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Cinq femmes autour d’Utamaro

« Cinq femmes autour d’Utamaro » est une oeuvre composite qui porte en germe les sortilèges captieux des chefs d’oeuvre à venir de Kenji Mizoguchi. A travers le double qu’il s’est forgé en la figure du peintre d’estampes,le cinéaste interroge son statut d’artiste. Version restaurée 2K.

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Mouchette (Robert Bresson, 1967)

Projeté aujourd’hui en version restaurée, « Mouchette » livre l’épure d’un roman spiritualiste à notre société toujours plus << laïcisée >>. Une oeuvre inaltérable autant qu’inclassable.

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Laura

Imbroglio dramatique échafaudé autour d’une pure chimère, « Laura » se confond avec la noirceur de son intrigue et se (re)voit pour ses zones d’ombres encore à élucider. Un must en version restaurée.

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L’Ange ivre

Première oeuvre d’auteur d’Akira Kurosawa, « L’Ange ivre » est un film réquisitoire qui, sans éviter un certain manichéisme, voudrait éradiquer par la racine le mal d’une société japonaise défaite ; corrompue par son américanisation rampante.

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Vivre (Ikiru – Akira Kurosawa, 1952)

« Vivre » ne se résume pas à son questionnement métaphysique sur le sens de l’existence étriquée d’un fonctionnaire falot miné par un mal incurable. L’oeuvre vaut surtout comme un plaidoyer pro domo par son réalisateur qui, parvenu au milieu du gué, s’interroge sur son accomplissement. Un film impérissable en version restaurée.

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Barberousse

« Barberousse » est la synthèse de toute la production kurosawienne d’après-guerre. L’ambition du senseï n’est pas mince : transcender la souffrance humaine par la splendeur formelle et subjuguer les esprits. Son film le plus dostoievskien condense une somme monumentale. Ressortie en version restaurée.

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Une Femme dont on parle

« Une femme dont on parle » est un petit bijou de splendeur formelle. Chantre de la femme opprimée, Mizoguchi s’insinue dans l’intimité de ces excommuniées que sont les geishas modernes ; accablées de plaisirs mais sevrées d’amour. En version restaurée.

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Mandy (Alexander Mackendrick, 1952)

Ne boudons pas notre plaisir en courant voir « Mandy » qui est un véritable concentré d’émotion pure. A travers l’histoire édifiante de cette petite fille frappée de surdité congénitale et de son difficile apprentissage de la parole articulée, Alexander Mackendrick parle au tréfonds de notre coeur. Poignant.

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Nuages épars (Midaregumo – Mikio Naruse, 1967)

« Nuages épars » vient parachever la série des mélodrames narusiens entamée en 1959 ; cette fois en tohoscope couleurs. Chantre de la femme aliénée de la modernité, il livre ici son chant du cygne le plus élégiaque dans un réalisme sombre inégalé. Quand le septième art nous transporte au septième ciel, cela suffit à notre ravissement.

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Le Destin de Madame Yuki

Dans « le Destin de Madame Yuki », Kenji Mizoguchi ébauche le portrait évanescent d’une de ses égéries consumée par la passion destructrice qui la domine et dans laquelle elle s’abîmera corps et âme. Ensorcelant.

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La Solitude du coureur de fond (Tony Richardson, 1962)

Préludant aux films d’Alan Clarke dans leur approche dénonciatrice des << borstals >>, « La Solitude du coureur de fond » est une oeuvre anti-establishment corrosive qui vient saper l’autorité institutionnelle dans un suprême bras d’honneur. L’esprit subversif qui la parcoure annonce << If >> de Lindsay Anderson (1968) encore plus radical dans sa charge contre les << public schools >>.

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L’appel des arènes

<< Très >> librement adapté du roman d´Aminata Sow Fall, le film de Cheikh A. Ndiaye semble en oublier le principal moteur et délaisser ce qui en constitue la matière : le retour aux sources.

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24 mesures (Jalil Lespert – 2007)

A sa sortie en décembre 2007, « 24 mesures » avait reçu un accueil mitigé où l´on attaquait notamment une construction scénaristique et des protagonistes trop caricaturaux. Pourtant, le premier (long) opus de Jalil Lespert avait réussi un tour de force en réalisant avec brio le pari initial : << composer >> son film comme un morceau de free jazz.

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Born To Be Blue

Robert Budreau porte un regard hypnotique sur une tranche de vie du trompettiste de légende Chet Baker.

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Scarface (1932)

Sur fond de guerre des gangs à outrance et de prohibition, le destin mortifère de Tony Camonte, gangster psychotique et immature à l’époque de la Grande Dépression. Décapant.

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1900

« La fresque qu’était devenue 1900 est devenue un film interminable parce que certains films ont pour vocation de matérialiser les fantasmes enfantins de la toute puissance d’un réalisateur »

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Low Notes

Entre fantasmes et illusions perdues, Laurier Fourniau filme l’errance d’un adolescent ténébreux perdu dans la vénéneuse Los Angeles. Premier film beau et fragile.

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