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Palmarès Ciné 2018

Article écrit par

Un bilan de l’année 2018 par la rédaction.

Les années cinématographiques passent et ne se ressemblent pas. Pour s’en convaincre, il n’est qu’à jeter un coup d’œil à nos rétrospectives de 2016 ou de 2017. Évidemment, 2018 ne fait pas exception à la règle. Une année charnière ? Pour notre site, assurément. Il était une fois le cinéma a enfin opéré sa mue. Merci encore à ceux qui ont rendu possible l’ambitieuse migration technique de l’été dernier ! Merci aussi, plus largement, à tous nos lecteurs pour leur fidélité et leur soutien. Désormais, il est temps de se concentrer sur l’essentiel – qui à vrai dire n’a jamais été oublié par celles et ceux qui font vivre notre webzine : la création cinématographique d’hier et d’aujourd’hui, dans toute sa galvanisante diversité et ses télescopages avec les réalités intimes ou politiques, et ce, quel que soit son support de diffusion (sur grand écran ou pas, nous aurons l’occasion d’y revenir plus bas au sujet du dernier film d’Alfonso Cuarón).

Place donc, sans plus attendre, au palmarès 2018 de nos rédacteurs – exercice rituel éminemment ludique et critiquable par son principe-même, mais révélateur d’un peu plus (faisons-en le pari) que la simple somme des subjectivités interrogées :

 

Top 2018 de la rédaction :

1) Mektoub, My Love : Canto uno, de Abdellatif Kechiche

 

2) Phantom Thread, de Paul Thomas Anderson

 

3) Cold War, de Pawel Pawlikoswki

 

4) First Man, de Damien Chazelle

 

5) The House that Jack built, de Lars von Trier

 

6) Les Garçons sauvages, de Bertrand Mandico

 

7) Burning, de Lee Chang-Dong

 

8) Pentagon Papers, de Steven Spielberg

 

9) Senses, de Ryusuke Hamaguchi

 

10) Call me by your name, Luca Guadagnino

 

A retenir – fait nouveau par rapport aux années précédentes ou une véritable dispersion des voix s’était opérée – l’émergence nette de deux films tout en haut du classement : Mektoub My Love : Canto Uno et Phantom Thread. Soit un film français et un film états-unien. Deux réalisateurs emblématiques du cinéma d’auteur de leur pays, habitués des festivals internationaux, et qui ont sorti en 2018 des longs métrages confirmant d’une manière plus flagrante que jamais la singularité de leurs regards. Oui, voilà des films exigeants, sans concessions, certes respectueux de leur public mais peu soucieux de fédérer à tout prix. Des films sur la ligne de crête tant leur extrême cohérence respective les pousse à une tentation orgueilleusement autarcique et une forme de repli sur soi, à la fois esthétique, narratif et thématique. Difficile de passer sous silence le risque d’un conformisme « cinéphiliquement correct » à vouloir célébrer en particulier ces deux longs métrages au sein d’une année par ailleurs remarquablement riche. Mais on ne peut nier non plus une sincérité et une ferveur dans un tel choix : refus de l’eau tiède, mise à distance des produits formatés par l’industrie (hollywoodienne mais pas seulement), prime à l’audace et à la cohérence avec soi-même.

Radicalité et célébration du beau marquent ces deux longs métrages pourtant aux antipodes par bien des aspects. D’une part, Abdellatif Kechiche célèbre dans une sorte d’ivresse post-malickienne la beauté solaire des corps, la dilatation dionysiaque du temps, l’éclat amoureux de l’été. Paul Thomas Anderson, d’autre part, réalise une de ses œuvres les plus étouffantes et corsetées. D’une sensualité tétanisante et en fin de compte fort peu érotique, Phantom Thread est un film mortifère, aussi fascinant sur le moment qu’inoubliable des mois après sa vision. Un retour à ses fondamentaux, qu’il dialectise de manière neuve et surprenante, après l’errance relative de Inherent Vice (2015). Quel sera son prochain film ? De nombreuses voies semblent possibles, entre repli fétichiste et émancipation réelle. Pour sa part Kechiche ne semble pas suivre des chemins aussi tortueux ; c’est une même route néo-renoirienne et naturaliste qu’il trace opiniâtrement depuis toujours, et on connaît a priori déjà son prochain film, qui sera la suite de Mektoub My Love : Canto Uno. Espérons qu’il ne faille pas attendre trop longtemps, et que le grand public se déplace davantage, cette fois-ci, pour découvrir le dernier-né d’un des plus grands réalisateurs français en exercice.

Pour ce qui est des autres films de notre top, leur diversité est à l’aune de celle de nos rédacteurs. On ne détecte pas de lignes de force aussi marquées que les années précédentes, mais un brassage assez généreux de nationalités, de genres et de tons, qui est le reflet de la politique éditoriale éclectique de notre webzine. A noter tout de même l’absence de véritable blockbuster. Étonnant à cet égard que des deux Spielberg sortis cette année, ce soit celui en apparence le plus classique et modeste, Pentagon Papers, qui ait été préféré à l’étourdissant et auto-réflexif Ready Player One. Quant au First Man de Damien Chazelle, lauréat de notre top 2017 pour La La land, c’est autant l’histoire des premiers pas de l’homme sur la Lune qu’une aventure intérieure, à la fois rêveuse, mélancolique et musicale – si bien qu’au-delà de son impact sensoriel indéniable, le film ne se pare que par intermittences des atours d’une superproduction.

Un dernier mot sur des œuvres non présentes dans notre classement. Il s’en fallait de peu que L’île aux chiens (Wes Anderson), Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance (Martin McDonagh), Climax (Gaspar Noé) et Leto (Kirill Serebrennikov) ne s’intègrent à notre palmarès. Quatre films qui n’auraient en rien détoné par rapport à ceux qui ont finalement été retenus. Un autre film aurait à notre sens eu toute sa place en haut du classement, mais sa sortie trop récente, de surcroît sur Netflix (excepté quelques projections exceptionnelles en salles) y faisait obstacle : Roma, le dernier-né d’Alfonso Cuarón, sans doute un des plus grands metteurs en scène contemporains. On s’émouvra d’autant plus de sa non-sortie au cinéma que le film a été conçu pour une expérience sur grand écran – de façon plus spectaculaire et préméditée que bien des longs métrages diffusés en salles. Le format large en cinémascope, le tournage sur pellicule 65 mm, le son spatialisé 7.1 et jusqu’aux amples cadrages et mouvements de caméra du film en font une expérience sensorielle inoubliable, tant individuelle que collective, pensée pour la salle, pour la pulsation et la respiration d’un public. Film splendide et formidablement émouvant, Roma aura été un des chocs de l’année 2018 : nous aurons bientôt l’occasion d’y revenir dans nos colonnes. Ce qui compte, certes, est l’existence-même de ce film ; le fait qu’il puisse être vu. Son exploitation en salles aurait sans doute été courte, cantonnée à certains circuits, du fait de son statut de film en noir et blanc, en langues espagnole et amérindienne, et sans stars. A long terme, la majorité des spectateurs du film en auront été, comme pour tous les grands classiques du cinéma, des téléspectateurs. De quoi relativiser, sans doute, le choc pour certains cinéphiles d’une diffusion de ce film exclusivement sur Netflix. Le vrai enjeu reste bien celui de la création d’une part, de l’accessibilité d’autre part. Les prochains films de Martin Scorsese et de Guillermo Del Toro existeront grâce à Netflix et n’auraient probablement jamais vu le jour autrement. Peut-être, osons en émettre l’hypothèse, y aurait-il en fin de compte encore plus de raisons de se réjouir de cette situation que de s’en attrister. Mais le sujet n’en continue pas moins de faire débat, y compris au sein de notre rédaction. Nul doute que 2019 continuera de susciter des réactions passionnées, tant sur les modes d’exploitation des films qu’évidemment sur les films eux-mêmes.

D’ici là, toute l’équipe de Il était une fois le cinéma vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !

 

Les tops individuels :

Alexandre Jourdain

1) Phantom Thread, de Paul Thomas Anderson

2) Mektoub, My Love : Canto uno, de Abdellatif Kechiche

3) Roma, de Alfonso Cuarón

4) Madame Hyde, de Serge Bozon

5) The House That Jack Built, de Lars Von Trier

6) La Forme de l’eau, de Guillermo del Toro

7) Senses, de Ryusuke Hamaguchi

8) Pentagon Papers, de Steven Spielberg

9) Climax, de Gaspar Noé

10) Under the Silver Lake, de David Robert Mitchell

 

Antoine Benderitter

1) Roma, Alfonso Cuarón. Splendide plongée sensorielle et émotionnelle dans le Mexique des années 1970

2) Le Poirier Sauvage, Nuri Bilge Ceylan. Très belle fresque intimiste, esthétique et philosophique, brodant en particulier sur le thème de la filiation

3) Phantom Thread, Paul Thomas Anderson. Peinture mortifère et hypnotique d’un couple déréglé mais rendu possible par son dérèglement même.

4) First Man, Damien Chazelle. Le récit musical et intérieur, aussi beau qu’inattendu, d’un épisode décisif de l’aventure spatiale.

5) Cold War, Pawel Pawlikowski. Chronique fulgurante et quasi-mystique d’un amour-fou sur fond de guerre froide.

6) Mektoub, My Love : Canto uno, Abdellatif Kechiche. Expérience incandescente des sentiments et des corps, via une mise en scène poussée par Kechiche dans ses retranchements.

7) Leto, Kirill Serebrennikov. Une chronique de la jeunesse émaillée par certaines des séquences les plus galvanisantes vues en salle cette année.

8) Call me by your name, Luca Guadagnino. Belle et sobre adaptation du remarquable roman d’André Aciman.

9) Les veuves, Steve McQueen. Une leçon de mise en scène pour toute l’industrie hollywoodienne, au service d’un film de genre puissant.

10) 3 Billboards, les panneaux de la vengeance, Martin McDonagh. Subtil, surprenant, touchant, le cinéma indépendant US à son meilleur.

 

Fabien Legeron

1) Ready Player One, Steven Spielberg

2) The Endless, Justin Benson et Aaron Moorhead

3) Sorry to bother you, Boots Riley

4) Annihilation, Alex Garland

5) Les heures sombres, Joe Wright

6) Overlord, Julius Avery

7) Les yeux sans visage (ressortie), Georges Franju

8) Assassination nation, Sam Levinson

9) Batman Ninja, Jumpei Mizusaki

10) Ghostland, Pascal Laugier

 

Jean-Max Méjean

Films non classés :

Leto, de Kirill Serebrennikov

Tesnota, une vie à l’étroit de Kantemir Balagov

Pentagon Papers, de Steven Spielberg

Mademoiselle de Joncquières, d’Emmanuel Mouret

The House That Jack Built, de Lars von Trier

Ni juge, ni soumise, d’Yves Hinant et Jean Libon

Cold War, de Paweł Pawlikowski

Trois Visages,  de Jafar Panahi

The disaster artist, de James Franco

Mektoub My Love : Canto Uno, d’Abdellatif Kechiche

 

Jean-Michel Pignol

1) Phantom Thread (Paul Thomas Anderson) : Envoûtant et brillant.

2) Une affaire de famille (Kore Eda) : L’œuvre la plus aboutie d’un cinéaste au regard tendre et pourtant sans concession.

3) The House That Jack Built ( Lars Von Trier) : Parfois agaçant, mais tellement  iconoclaste et salutaire.

4) En guerre (Stéphane Brizet) : Au cœur de l’actualité sociale, au cœur de l’humain.

5) En liberté (Pierre Salvadori) : Un petit bijou d’humour parfaitement ciselé.

6) Senses ( Ryusuke Hamaguchi) : Des portraits de femmes d’une rare acuité.

7) Au Poste ( Quentin Dupieux) : Délicieusement absurde et noir.

8) Sylvio et les autres ( Paolo Sorrentino) : Pour Toni Servilo, bien sur, mais aussi la féroce satire qui dépasse la simple dénonciation du magnat Italien.

9) Les veuves (Steve Mc Queen) : Bien plus qu’ un polar parfaitement orchestré.

10) The Rider (Chloé Zaho) : Une fiction documentaire poignante sur les écorchés vifs du far-west contemporain.

 

 

Josiane Martin

1) Le grand bain

2) My lady

3) La fête est finie

4) O’lucy

5) 3 billboards les panneaux de la vengeance

6) Place publique

7) Eva

8) Les freres sisters

9) Le grand bal

10) Maya

 

 

Justin Kwedi

1) Mektoub my love d’Abdelatif Kechiche

2) First man de Damien Chazelle

3) Phantom Thread de Paul Thomas Anderson / Burning de Lee Chang Dong

4) Battleship Island de Ryoo Seung-wan

5) Une affaire de famille de Hirokazu Kore-eda

6) L’île aux chiens de Wes Anderson

7) Les Garçons sauvages de Bertrand Mandico

8) Okko et les fantômes de de Kitaro Kosaka

9) Senses de Ryusuke Hamaguchi

10) Downsizing d’Alexander Payne / Leto de Kirill Serrebrennicov

 

Lucile Marfaing

1) Phantom thread, Paul Thomas Anderson

2) High life, Claire Denis

3) Burning, Lee Chang Dong

4) Lazzaro felice, Alba Rohrwacher

5) Sicilian Ghost Story, Fabio Grassadonia & Antonio Piazza

6) Under the silver lake, David Robert Mitchell

7) Les Bonnes manières, Juliana Rojas & Marco Dutra

8) Mektoub my love canto uno, Abdelatif Kechiche

9) Sophia Antipolis, Virgil Vernier

10) Transit, Christian Petzold

 

Marie d’Espinose

1) Cold War Pawel Pawlikoswki, Drame, Romance, Pologne, France (1h28)

Véritable tableau vivant, Cold War mérite amplement son prix de la mise en scène du dernier festival de Cannes. Des musiques aux travellings, tout est tellement millimétré à la perfection qu’on peut le revoir encore et encore sans s’en lasser.

2) Paranoïa, Steven Soderbergh, Thriller, Etats-Unis (1h38)

Une claque. Tourné avec des caméras d’Iphone, le réalisateur de Ocean’s Eleven et Ocean’s Thirteen redécore le paysage du film d’horreur. Angoisse et panique règnent.

3) Call me by your name, Luca Guadagnino, Drame, Romance, France, Italie (2h11)

Hymne à l’amour, Call me by your name allie poésie et innocence sous un soleil cuisant d’Italie.

4) Nos batailles, Guillaume Senez, Drame, France, Belgique (1h38)

Souvent comparé à En guerre avec Vincent Lindon, Nos batailles se démarque cependant par l’interprétation d’un Romain Duris totalement en freestyle avec des dialogues improvisés. Un beau documentaire sur la condition ouvrière.

5) Les garçons sauvages, Bertrand Mandico, Fantastique, Comédie, France (1h50)

Non sans rappeler le petit gang délinquant d’Orange Mécanique, Les garçons sauvages s’annonce délirant, horrifique, sublime à l’image de ces successions de séquences en noir et blanc puis en couleurs.

6) The Happy Prince, Rupert Everett, Biopic, Drame, Grande-Bretagne, Belgique (1h45)

Ecouter les belles phrases métaphoriques d’Oscar Wilde pendant près de deux heures est un pur régal.

7) The house that Jack built, Lars Von Trier, Drame, Thriller, Danemark (2h35)

Envoûtant, détestable et sadique, Lars Von Trier signe un énième chef-d’œuvre cauchemardesque. Matt Dillon en tueur en série psychopathe et Bruno Ganz excellent.

8) Sauvage, Camille Vidal-Naquet, Drame, France (1h39)

Comme le titre l’indique, le film est pourtant sauvage, tout en étant extrêmement doux.

9) Pentagon Papers, Steven Spielberg, Drame, Thriller, Etats-Unis (1h57)

Steven Spielberg, Tom Hanks, Meryl Streep. Rajoutez à cela un scandale d’Etat monumental en plein milieu journalistique et vous obtenez un film de grands, fait par et avec des grands.

10) Avengers : Infinity War, Joe & Anthony Russo, Aventure, Action, Etats-Unis (2h36)

Coloré, puissant, dynamique, le troisième volet de la saga Avengers est une réussite. On en prend plein les yeux, que l’on soit expert ou novice de l’univers Marvel.

 

Marion Roset

1) Mektoub my love

2) Les garçons sauvages

3) Phantom thread

4) Jusqu’à la garde

5) Les bonnes manières

6) Ready player one

7) La douleur

8) Hostiles

9) Au poste

10) Pentagon papers

 

Matthias Turcaud

1) Une valse dans les allées, Thomas Stuber

2) En guerre, Stéphane Brizé

3) L’île aux chiens, Wes Anderson

4) 3 Billboards, Martin Mc Donagh

5) Rafiki, Wanuri Kahiu

6) I, Tonya, Craig Gillepsie

7) Burning, Lee Chang-Dong

8) La Saveur des Ramen, Eric Khoo

9) Une saison en France, Mahamat Saleh-Haroun

10) Game Night, John Francis Daley et Jonathan Goldstein

Mention spéciale à la série « Kidding » de Michel Gondry avec Jim Carrey

 

Maxime Lerolle

Top 10 :

1) La Forme de l’eau

2) Battleship Island

3) Les Indestructibles 2

4) First Man

5) Un Peuple et son roi

6) Mission – Impossible : Fallout

7) La Douleur

8) Annihilation

9) Au poste !

10) Le Grand Bain

 

Flop 5 (du pire au moins mauvais) :

1) Donbass

2) Le 15h17 pour Paris

3) The Cloverfield Paradox

4) Une pluie sans fin

5) Vers la lumière

 

Paul Courbin

1) Mektoub my love (Kechiche)

2) Call me by your name (Guadagnino)

3) Cold war (Pawlikowski)

4) Diamantino (Abrantes et Schmidt)

5) Blackkklansman (Spike Lee)

6) Phantom Thread (PTA)

7) Les garçons sauvages (Mandico)

8) En liberté (Salvadori)

9) Utoya 22 juillet (Poppe)

10) Dogman (Garrone)

 

Sébastien Krebs

1) Phantom Thread (Paul Thomas Anderson)

2) Senses (Ryusuke Hamaguchi)

3) Mektoub My Love : Canto Uno (Abdellatif Kechiche)

4) Burning (Lee Chang-Dong)

5) Trois visages (Jafar Panahi)

6) First Man (Damien Chazelle)

7) Shéhérazade (Jean-Bernard Marlin)

8) Sophia Antipolis (Virgil Vernier)

9) Pentagon Papers (Steven Spielberg)

10) Paul Sanchez est revenu ! (Patricia Mazuy)

 

Stéphanie Chermont

1) Cold War de Pawel Pawlokowski

1bis) Une affaire de famille, de Kore-Eda

2) Climax de Gaspar Noé

3) A Star is Born de Bradley Cooper

4) L’île aux chiens de Wes Anderson

5) Capharnaüm de Nadine Labaki

6) Girl de Lukhas Dhont

7) First Man, le premier homme sur la Lune de Damien Chazelle

8) Les Frères Sisters de Jacques Audiard

9) Dogman de Matteo Garrone

10) Le Grand Bain de Gilles Lellouche

10 bis) Burning de Lee Chang-Dong

 

Bonus séries

Bodyguard de Jed Mercurio (série britannique)

Baby de Andrea De Sica & Anna Negri (série italienne)

 

 

Théodore Angliolongre

1) Mektoub, My Love: Canto uno (Abdellatif Kechiche)

2) Un couteau dans le cœur (Yann Gonzalez)

3) The House That Jack Built (Lars Von Trier)

4) Les Garçons Sauvages (Bertrand Mandico)

5) Seule sur la plage la nuit (Hong Sang-Soo)

6) High Life (Claire Denis)

7) Paul Sanchez est revenu ! (Patricia Mazuy)

8) Amanda (Mikhaël Hers)

9) Climax (Gaspar Noé)

10) BlacKkKlansman (Spike Lee)

 

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