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Note : Film sans note

Kanal / Ils aimaient la vie

« Kanal » ravive le spectre de la guerre. Avec cette odyssée humaine, Andrzej Wajda filme le « romantisme de l’horreur » dans la tourmente de l’insurrection de Varsovie et les convulsions de l’Histoire de la Pologne. Dantesque en version restaurée 4K distribuée par Malavida.

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Roman Polanski

Comme souvent désormais ces dernières années, c’est dans un climat de controverse que sort le...

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« Les Amours d’une blonde » et « Au feu les pompiers » de Milos Forman

« Les amours d’une blonde » ouvre et referme la parenthèse de vie douce amère d’une jeune ouvrière en quête d’un amour durable. Milos Forman improvise une tragi comédie qui a la verdeur cruelle d’une poésie brute. Avec « Au feu les pompiers », il peint au vitriol l’incompétence et l’hypocrisie administrative qu’il dégonfle comme une baudruche dans une farce pyrotechnique. En versions restaurées 4K.

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Trois jours à Arras

La vingtième édition du Arras Film Festival s’est déroulée du 8 au 17 novembre. Retour sur quelques films qui nous ont particulièrement séduits.

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Tess

Roman Polanski adapte Thomas Hardy dans une oeuvre imparfaite mais formellement somptueuse dans son souffle romanesque.

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Revoir Pabst

G.W.Pabst aura inspiré deux mythes, celui de « la Divine », Greta Garbo et « Loulou », Louise Brooks, sa muse cinématographique, mais il reste un réalisateur torturé par le traumatisme de la guerre, cette blessure de l’âme
qui refuse de cicatriser…Gros plan sur deux oeuvres majeures et la version allemande de « l’opéra de quatre sous ».

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Quand passent les cigognes

« Quand passent les cigognes » est une allégorie de la guerre. Boris et Veronika transcendent leur amour dans un vertige mutuel à faire « pleurer dans les datchas » même si « Moscou ne croît pas aux larmes ». Mikhaïl Kalatozov délivre ici un manifeste pacifiste au romantisme dévastateur. En version restaurée 4K.

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Adieu Philippine

Bien que très inconséquent, badin voire burlesque d’abord, « Adieu Philippine » se révèle en fait bien plus riche et profond qu’il n’en a l’air ; un vrai bijou, le premier et peut-être le meilleur film de son auteur.

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Les chemins de la haute ville

Styliste jusque dans le détail flamboyant de l’adaptation, Jack Clayton circonscrit les fourvoiements d’un rastignac provincial dérouté sur « les chemins de la haute ville ». Soixante ans après sa sortie fracassante, le film marque encore les esprits par le prurit des désirs inassouvis qu’il déclenche en nous. Un soap opéra férocement jouissif en version restaurée 4K.

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L’Homme qui rit

Injustement éclipsé par l’irruption du parlant, « L’homme qui rit » est le dernier avatar hollywoodien du « grotesque expressionniste ». A la manière des « diableries » baroques d’un Jérôme Bosch ou d’un Breughel, Paul Leni condense l’épopée visionnaire de Victor Hugo dans une théâtralité fantasmagorique. En version restaurée 4K.

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Détour

L’univers du film noir est rugueux comme un joyau dépoli. « Détour » est un noir expérimental à réévaluer. Comme son anti-héros la souffrance, cette série « B » distille la sueur et les contraintes majuscules de la production qui en font l’un des fleurons incontournables du genre. Viscéral en version restaurée 4K.

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La Famille

Dans « La Famille », Ettore Scola déroule sur huit décennies le présent et le futur à la dérive d’une dynastie familiale de la bourgeoise patricienne de Rome. Un fleuve au long cours ininterrompu de mornes existences, seulement agité par les vagues successives de la nostalgie. En version restaurée.

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La Maison de la mort

« The Old Dark House » est un film d’épouvante qui démythifie avec bonheur les codes d’ordinaire attachés à une veine réputée intarissable. Cette comédie des manières teintée d’un humour noir « so british » vient pimenter un canevas de « maison hantée » qui grince de toutes parts. Subversivement détonnant dans le panthéon des classiques du genre. En version restaurée 4K ce 25 septembre.

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Rencontre avec le producteur et réalisateur tchadien Issa Serge Coelo

Issa Serge Coelo a mis entre parenthèses sa carrière de cinéaste pour se consacrer à la direction du cinéma le Normandie à N’Djaména de 2011 à 2017. Il enseigne également le cinéma et se montre soucieux d’assurer une relève. A présent, il a mis un terme à son activité de gérant et d’exploitant pour se dédier à un nouveau projet. Rencontre avec un homme passionné.

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Miss Oyu

« Miss O-Yû » est un mélo sublime mais improbable où la relation amoureuse est suspendue à un code marital d’airain d’une autre époque. Son personnage éponyme est une créature onirique, désincarnée, une femme-fantôme vénéneuse et à la fatalité destructrice comme une sorcière jetant ses sortilèges. Mizoguchi recrée l’Eurydice du mythe d’Orphée. Suavement ensorcelant en version restaurée.

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La Rue de la honte

Film choral, « la rue de la honte » lève un voile cynique sur les rapports sociaux entre ces travailleuses du sexe formant une micro-société qui serait la métastase d’une société nippone gangrenée par la misère de l’après-guerre préludant à sa reconstruction. Une œuvre testamentaire corrosive et virulente en version restaurée.

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Les Musiciens de Gion

Dans « les musiciens de Gion », une jeune apprentie-geisha de chenille se mue en papillon mais à peine sortie de sa chrysalide, se brûle les ailes et s’étiole au contact de la dure réalité de sa condition. Remettant inlassablement l’ouvrage sur le métier, Mizoguchi livre ici un vibrant lamento où la geisha est l’artiste d’un monde flottant en voie de disparition. En version restaurée.

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Crépuscule à Tokyo

Avec « Crépuscule à Tokyo », Yasujiro Ozu observe sans jugement mais avec un prisme japonais la lente corrosion d’une famille jusqu’à son éclatement intergénérationnel. Bouleversant et atypique dans la production ozuesque. En version restaurée.

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Herbes flottantes

« Herbes flottantes » est un opus qui déroge aux films de la maturité d’Ozu. C’est une œuvre à la fois organique, cosmique et surtout atmosphérique qui condense sans complaisance le quotidien tragi-comique de la tournée théâtrale d’une troupe de kabuki et met au jour leurs dérisoires secrets de famille. Plongeons dans les coulisses de cette humanité itinérante…

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Pedro Almodovar

A l’occasion de sa rétrospective en salles depuis le 19 juin, un Coin du Cinéphile consacré au cinéaste le plus emblématique de la nouvelle vague espagnole.

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Daisy Clover

Un mélodrame poignant qui écorne sans concession la mythologie des studios hollywoodiens.

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Cannes 2019, jours 1, 2 et 3 : des films coups de poing en Compétition avec Ken Loach, Mati Diop et Ladj Ly

Ces trois premiers jours au Festival de Cannes ont été intenses, non seulement en fréquentation qui bat tous les records cette année, mais aussi en propos de films qui secouent nos esprits, notre société, nos modes de vie. Et c’est sans doute cela, le cœur du cinéma, donner à comprendre, à voir, à réfléchir, avec intelligence, mise en scène et jeu d’acteurs et d’actrices.

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Le Festival de Cannes 2019 : nos attentes pour cette 72e édition

Du 14 au 25 mai, Cannes s’oriente en salle obscure avec une édition « romantique et politique », comme l’a annoncé Thierry Frémaux. Ajoutant que cette année les films étaient d’une grande variété, avec des personnages toujours plus finement pensés par les réalisateurs et les réalisatrices.

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Les Trois lumières

« Les Trois lumières » composent une parabole métaphysique qui interroge la finitude de l’homme. C’est un hymne à l’amour et à la mort où Eros et Thanatos se réconcilient pour l’éternité au terme d’ une partie de bras de fer dantesque. Magiquement ésotérique en version restaurée.

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