True mothers
Naomi Kawase revient avec sa tendresse coutumière sur l’adoption au Japon.
Read MoreNaomi Kawase revient avec sa tendresse coutumière sur l’adoption au Japon.
Read MoreC’est la figure du double qu’interroge Kon Ichikawa dans ce remake éblouissant d’un film de Teinosuke Kinugasa de 1935. A la théâtralité empesée et hiératique du kabuki, le cinéaste répond par une virtuosité cinématographique sans égale. A la tradition sur le déclin répond la modernité flamboyante. Inédit dans sa version restaurée 4K.
Read More“La mère” est un mélo qui tient jusqu’au bout la gageure de ne pas verser dans le larmoyant par les notations drolatiques qui émaillent ses épisodes agencés comme autant de “haikus”, ces poèmes insignifiants à la forme brève. Mikio Naruse rejoint Yasujiro Ozu dans la sobriété d’un récit édifiant. Emouvant en version restaurée.
Read MoreAvec son réalisme cru, « Hiroshima » recrée les conditions du largage de la première bombe atomique à l’instant “t” et le chaos schizophrénique qui s’ensuivit l’instant d’après. Il exhibe les stigmates de la radioactivité comme une plaie béante impossible à refermer. Film-évènement.
Read More« Miss O-Yû » est un mélo sublime mais improbable où la relation amoureuse est suspendue à un code marital d’airain d’une autre époque. Son personnage éponyme est une créature onirique, désincarnée, une femme-fantôme vénéneuse et à la fatalité destructrice comme une sorcière jetant ses sortilèges. Mizoguchi recrée l’Eurydice du mythe d’Orphée. Suavement ensorcelant en version restaurée.
Read MoreFilm choral, « la rue de la honte » lève un voile cynique sur les rapports sociaux entre ces travailleuses du sexe formant une micro-société qui serait la métastase d’une société nippone gangrenée par la misère de l’après-guerre préludant à sa reconstruction. Une œuvre testamentaire corrosive et virulente en version restaurée.
Read MoreDans « les musiciens de Gion », une jeune apprentie-geisha de chenille se mue en papillon mais à peine sortie de sa chrysalide, se brûle les ailes et s’étiole au contact de la dure réalité de sa condition. Remettant inlassablement l’ouvrage sur le métier, Mizoguchi livre ici un vibrant lamento où la geisha est l’artiste d’un monde flottant en voie de disparition. En version restaurée.
Read MoreAvec « Crépuscule à Tokyo », Yasujiro Ozu observe sans jugement mais avec un prisme japonais la lente corrosion d’une famille jusqu’à son éclatement intergénérationnel. Bouleversant et atypique dans la production ozuesque. En version restaurée.
Read More« Herbes flottantes » est un opus qui déroge aux films de la maturité d’Ozu. C’est une œuvre à la fois organique, cosmique et surtout atmosphérique qui condense sans complaisance le quotidien tragi-comique de la tournée théâtrale d’une troupe de kabuki et met au jour leurs dérisoires secrets de famille. Plongeons dans les coulisses de cette humanité itinérante…
Read MoreGodzilla ressurgit pour désormais répondre aux maux de la catastrophe de Fukushima.
Read MoreAvant « Le Tombeau des lucioles » , une des oeuvres les plus authentiques sur cette période sinistre du Japon.
Read More« Dans un recoin de ce monde » montre de bouleversantes ressources de poésie pour exprimer avec pudeur le traumatisme de la guerre.
Read MoreC’est une peinture de caractères en camaïeu gris et en demi teinte que livre Mikio Naruse dans cette étude de mœurs désenchantée où le demi-monde des geishas traditionnelles sommé de s’adapter au diktat de la modernité est voué à l’extinction de son statut d’un autre âge. Un raffinement bouleversant d’émotion contenue pour une œuvre majeure.
Read MoreSous couvert d’une intense chasse au trésor de guerre, Toshiro Mifune, baroudeur dans l’âme, remue les fantômes de l’invasion des Philippines par l’empire du soleil levant et l’esprit vivant du charnier de ses morts au combat. Inédit en tohoscope noir et blanc.
Read MoreRécit choral qui relate la catastrophe de Fukushima qui frappa le Japon le 11 mars 2011. Une histoire qui passe à côté de son sujet.
Read MoreA l’image des protagonistes qui ne trouvent pas d’issue à leur histoire, nous non plus on ne trouve pas d’issue à ce film qui ne semble finalement pas abouti et qui prend de fausses allures de téléfilm.
Read MoreUne palme en forme de consécration pour un cinéaste qui a su s’imposer par sa délicate modestie.
Read MoreEsotérique et écolo, ce voyage tourne un peu en rond.
Read MoreOeuvre anthologique , « Voyage à Tokyo » est l’épitomé du cinéma ozuesque. Usant du ressort mélodramatique, Yasujiro Ozu inscrit dans cette dimension nostalgique du temps qui passe la lente altération des relations intergénérationnelles dans la famille nippone.
Read MoreRetour sur l’oeuvre d’Ozu, après le succès récent de sa rétrospective dans les salles françaises.
Read MoreEté 2020: le distributeur Carlotta ressort en salles l’intégrale des films couleurs remastérisés du maître japonais porté à l’introspection des états d’âmes familiaux. Sont projetés : Dernier Caprice, Bonjour, Le Goût du Saké, Fin d’Automne, Herbes flottantes & Fleurs d’équinoxe. Focus
Read MoreRessortie d’un des films les plus vibrants et engagés de Kenji Mizoguchi.
Read MoreUn film placé sous le signe de l’amour et du mariage.
Read More« Higanbana » signifie, en japonais, Amaryllis, fleur qui éclot généralement à l’équinoxe d’automne. Elle donne son nom au premier film en couleur d’Ozu, et l’imprègne immédiatement d’un ton mélancolique qui le caractérisera jusqu’à ses derniers instants.
Read MoreLe dernier film de Yasujiro Ozu.
Read MoreOzu, cinéaste du Temps.
Read MoreY a-t-il un “mystère Ozu”?
Read MoreUn film d’une grande finesse sur un Japon en plein bouleversement
Read MoreAu XVIIeme siècle, dans un temple rempli de statues du Bhoudha dont l’une lui rapelle les traits de son premier amant, Oharu, vieille prostituée encore en activité, se remémore sa vie.
Read MoreLes Amants crucifiés est un mélodrame absolu dans lequel Mizoguchi semble nous crier le droit à la passion amoureuse…
Read MoreImamura déploie le malaise et l’ambiguïté tout en inaugurant un imaginaire du cinéma érotique japonais.
Read MoreRessortie en salles de ce bijou de l’un des grands maîtres du cinéma japonais.
Read MoreUn parfait exemple de la « touche Ozu ».
Read More« Cinq femmes autour d’Utamaro » est une oeuvre composite qui porte en germe les sortilèges captieux des chefs d’oeuvre à venir de Kenji Mizoguchi. A travers le double qu’il s’est forgé en la figure du peintre d’estampes,le cinéaste interroge son statut d’artiste. Version restaurée 2K.
Read MoreChronique douce-amère, « Un Merveilleux dimanche » oscille entre comédie légère et drame des gens ordinaires dans l’atmosphère asphyxiante du Tokyo dévasté de l’immédiat après-guerre. Un shomin-geki inédit dans la production kurosawienne.
Read MorePremière oeuvre d’auteur d’Akira Kurosawa, « L’Ange ivre » est un film réquisitoire qui, sans éviter un certain manichéisme, voudrait éradiquer par la racine le mal d’une société japonaise défaite ; corrompue par son américanisation rampante.
Read More« Une femme dont on parle » est un petit bijou de splendeur formelle. Chantre de la femme opprimée, Mizoguchi s’insinue dans l’intimité de ces excommuniées que sont les geishas modernes ; accablées de plaisirs mais sevrées d’amour. En version restaurée.
Read MoreDans « le Destin de Madame Yuki », Kenji Mizoguchi ébauche le portrait évanescent d’une de ses égéries consumée par la passion destructrice qui la domine et dans laquelle elle s’abîmera corps et âme. Ensorcelant.
Read MoreLe traumatisme de l’apocalypse nucléaire dans le cinéma d’Akira Kurosawa.
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