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Auteur : Alain-Michel Jourdat

Barberousse

« Barberousse » est la synthèse de toute la production kurosawienne d’après-guerre. L’ambition du senseï n’est pas mince : transcender la souffrance humaine par la splendeur formelle et subjuguer les esprits. Son film le plus dostoievskien condense une somme monumentale. Ressortie en version restaurée.

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Une Femme dont on parle

« Une femme dont on parle » est un petit bijou de splendeur formelle. Chantre de la femme opprimée, Mizoguchi s’insinue dans l’intimité de ces excommuniées que sont les geishas modernes ; accablées de plaisirs mais sevrées d’amour. En version restaurée.

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L’Emploi (Il posto – Ermanno Olmi, 1961)

Semi -autobiographique et semi-documentaire, « L’Emploi » d’Ermanno Olmi (1961) narre les déboires d’un adolescent empêtré tel un clown triste et lunaire dans les affres bureaucratiques d’un premier emploi. Une tragi-comédie au pathétique burlesque. Emouvant.

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Mandy (Alexander Mackendrick, 1952)

Ne boudons pas notre plaisir en courant voir « Mandy » qui est un véritable concentré d’émotion pure. A travers l’histoire édifiante de cette petite fille frappée de surdité congénitale et de son difficile apprentissage de la parole articulée, Alexander Mackendrick parle au tréfonds de notre coeur. Poignant.

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Nuages épars (Midaregumo – Mikio Naruse, 1967)

« Nuages épars » vient parachever la série des mélodrames narusiens entamée en 1959 ; cette fois en tohoscope couleurs. Chantre de la femme aliénée de la modernité, il livre ici son chant du cygne le plus élégiaque dans un réalisme sombre inégalé. Quand le septième art nous transporte au septième ciel, cela suffit à notre ravissement.

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Le Destin de Madame Yuki

Dans « le Destin de Madame Yuki », Kenji Mizoguchi ébauche le portrait évanescent d’une de ses égéries consumée par la passion destructrice qui la domine et dans laquelle elle s’abîmera corps et âme. Ensorcelant.

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Le Duel silencieux (Shizukanaru ketto – Akira Kurosawa, 1949)

« Le Duel silencieux » est à la fois une oeuvre hybride et un mélodrame boursouflé. Un médecin se débat dans les affres d’une lutte intérieure vaine entre désir et conscience morale pour un crime qu’il n’a pas commis. Le film se lit comme la métaphore d’un Japon stigmatisé après sa défaite cuisante et qui veut retrouver une virginité.

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La Solitude du coureur de fond (Tony Richardson, 1962)

Préludant aux films d’Alan Clarke dans leur approche dénonciatrice des << borstals >>, « La Solitude du coureur de fond » est une oeuvre anti-establishment corrosive qui vient saper l’autorité institutionnelle dans un suprême bras d’honneur. L’esprit subversif qui la parcoure annonce << If >> de Lindsay Anderson (1968) encore plus radical dans sa charge contre les << public schools >>.

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Les Fiancés (I fidanzati – Ermanno Olmi, 1963)

Avec << Les fiancés >> , Ermanno Olmi choisit le parti-pris de dédramatiser sa narration. L’exil temporaire d’un ouvrier soudeur en Sicile est le prétexte pour << resouder >> les liens avec sa fiancée. Le cinéaste y montre comment l’éloignement peut abolir la temporalité en exacerbant le souvenir de l’autre. Le silence de l’amour.

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Born To Be Blue

Robert Budreau porte un regard hypnotique sur une tranche de vie du trompettiste de légende Chet Baker.

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Scarface (1932)

Sur fond de guerre des gangs à outrance et de prohibition, le destin mortifère de Tony Camonte, gangster psychotique et immature à l’époque de la Grande Dépression. Décapant.

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Mirage de la vie

Que reste-t-il de ce mélo flamboyant ? Un film-culte testamentaire du grand Douglas Sirk et une charge prophétique sur le kitsch hollywoodien à l’apogée de son déclin.

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Cycle Jean Rouch

Le centenaire de la naissance de Jean Rouch est l’occasion de réévaluer son apport essentiel à la cinématographie française.

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