Select Page

Le Best of de la rédaction 2008

Article écrit par

Enfin, nous y sommes ! L’année 2008 fut enrichissante, décevante, incohérente, magnifique, émouvante… Trop de qualificatifs, qui suscitèrent d’énormes échanges internes. And the winner is ?

1. There will be blood (Paul-Thomas Anderson)

Le nouveau film de Paul Thomas Anderson est une imposante fresque pétrolière, marquée par la performance d’acteur de Daniel Day-Lewis. Une réussite « kubrickienne », d’une perfection presque insolente. (Nicolas Lemale)

2. Un conte de noël (Arnaud Desplechin)

Arnaud Desplechin n’aime pas la fête des mères. Tant pis ! "Un conte de Noël" brille, surprend, émeut et hisse son auteur au-dessus de la liste des cinéastes français. De l’audace, toujours de l’audace, encore de l’audace. Chef d’œuvre ! (Samir Ardjoum)

3. Two Lovers (James Gray)

Un an seulement après "La Nuit Nous appartient", et délaissant le polar au profit d’un drame romantique et intimiste, ce "Two Lovers" semble être le film du grand changement pour James Gray.
(Justin Kwedi)

4. No country for old men (Joel & Ethan Coen)

Le retour des Coen se fait à coups de bottes de flic frappées contre le sol, de pulvérisations d’air comprimé dans le front des opportuns, à coups de fusil à pompe. Il est fracassant, magistral. (Mathilde Durieux)

5. A bord du Darjeeling limited (Wes Anderson)

Trois frères qui se perdent en Inde à la recherche de leur mère. Une comédie portée par un trio d’acteurs. Un style. Le dernier opus de Wes Anderson exige patience de la part du public, afin qu’il puisse entrer et goûter pleinement son film. (Christophe Chemin)

6. Entre les murs (Laurent Cantet)

La Palme d’Or 2008 sort enfin en salles ! Belle occasion de retourner sur les bancs de l’école en se laissant guider par les images du réalisateur Laurent Cantet. (Morgane Postaire)

7. Gomorra (Matteo Garrone)

Regarder en face le visage actuel de la mafia napolitaine, telle est la visée de « Gomorra ». Immersion totale et réaliste dans la ville entièrement vouée au crime, Naples, ce film âpre signe le retour en grâce des cinémas italien et politique. A ne pas rater. (Nadia Nasr)

8. The Dark Knight (Christopher Nolan)

Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l’aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, il entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L’association s’avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker… (Justin Kwedi)

9. Vicky Christina Barcelona (Woody Allen)

Woody Allen dupe une nouvelle fois son public. Après "Match Point", "Scoop" et "Le Rêve de Cassandre" tournés à Londres, le cinéaste clôt son escapade européenne d’un brillant "Vicky Cristina Barcelona". (Clémence Imbert)

10. L’instinct de mort et L’ennemi public numéro 1 (Jean-François Richet)

30 ans après le massacre que lui concoctèrent les agents du Quai des Orfèvres, trois décennies après la fin de cette cavale sans issue, Richet, le militant du cinéma français, chope une caméra, accepte le fric de Thomas Langmann (jeune producteur en vogue) et dirige Vincent Cassel dans le rôle du filou des seventies. Résultat : un cinéma sans fioritures ! (Samir Ardjoum)

Titre original : There Will Be Blood

Réalisateur :

Acteurs : , ,

Année :

Genre :

Durée : 158 mn


Partager:

Twitter Facebook

Lire aussi

La Cité sans voiles

La Cité sans voiles

Prototype matriciel du «noir procédural», «La cité sans voiles» fraye la voie vers un courant néo-réaliste semi-documentaire issu de l’immédiat après-guerre. Drapée sous une chape nocturne, la métropole new-yorkaise bruisse de mille faits divers crapuleux. Le jour venu, à l’été 1947, la brigade des homicides dont le bureau est la rue, bat le pavé brûlant des artères populeuses pour les élucider.