Select Page

Le Steampunk au cinéma

Article écrit par

De Jules Verne à Christopher Nolan en passant par Hayao Miyazaki, retour sur plus d’un siècle de steampunk au cinéma.

Les œuvres des pionniers de la science-fiction que sont Jules Verne et HG Welles précèdent, accompagnent et suivent l’ère de la Révolution Industrielle à l’orée du 19e et 20 e siècle. Les visions de ces auteurs s’appuient autant qu’elles s’inspirent des bonds technologiques pour façonner une série de classiques littéraire.  C’est durant cette même période que naîtra le cinéma, un art qui contribuera à perpétuer cet imaginaire, notamment grâce aux premières prouesses de Georges Méliès et son Voyage dans la lune (1902) et plus tard des adaptations comme Les Mondes futurs (1936) de William Cameron Menzies ou Vingt mille lieues sous les mers (1954) de Richard Fleischer. Avec le temps, une certaine fascination pour cette imagerie SF rétro verra naître le courant d’abord littéraire (avec des auteurs comme Tim Powers) du steampunk. Les machineries à vapeurs et les appareils les plus improbable se fondent ainsi dans l’Angleterre Victorienne ou le Paris de la Belle Epoque dans des aventures débridées et fétichistes. Parmi les avatars les plus célèbres du courant se trouvent Le Prestige (2006) de Christopher Nolan et certaines grandes réussites du genre penchent du côté de l’animation comme Avril et le monde truqué, Le Château dans le ciel de Hayao Miyazaki, Steamboy (2004) de Katsuhiro Otomo.

Bonne lecture avant un Coin du cinéphile consacré au cinéaste africain Idrissa Ouedraogo.

 


Partager:

Twitter Facebook

Lire aussi

Camille

Camille

Voir ce film est comme ouvrir le journal : reportage en une dizaine de pages du conflit en Centrafrique avec photos exclusives de Camille Lepage.

Joker

Joker

Amas d’abîme sur lequel tente de danser un corps ravagé, « Joker » repose tout entier sur la composition démentielle de son acteur.

Gemini man

Gemini man

De retour sur les écrans, Will Smith s’impose un rôle dans la continuité logique de sa carrière dans le nouveau projet de Ang Lee, réalisateur et producteur taïwanais notamment reconnu pour sa capacité d’adaptation au fond et à la forme.

Atlantique

Atlantique

Le jury du précédent Festival de Cannes a décerné le Grand Prix a un film d’une beauté et d’une singularité rares, qui travaille à faire naître l’amour dans un monde où l’Atlantique est un cimetière autant qu’une promesse.