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Le bonheur fait son cinéma

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Des avant- premières, une rencontre avec Jean-Paul Rappeneau, des ateliers : un festival tout feu tout flamme.

Du 29 janvier au 2 février Rueil-Malmaison célèbre un enthousiasme communicatif le septième art. Interview d’ Anne Follmi, Chef du service communication et valorisation Pôle Culture de la ville de Rueil- Malmaison.

Le Bonheur fait son cinéma en est aujourd’hui à sa dixième édition, quelle est l’origine d’un tel projet ?

Le festival a été créé afin de favoriser des rendez-vous grand public autour du cinéma et de proposer aux spectateurs des histoires qui font rire ou sourire, aux scénarios qui font réfléchir, distillant des petites leçons de vie ou de grandes bouffées d’optimisme. C’est aussi le moyen d’éduquer le jeune public à l’image par le biais de séances scolaires, de la maternelle au lycée, grâce à une programmation dédiée.Enfin, ce festival soutient la création cinématographique en diffusant des films en avant-première, en permettant au public de rencontrer les équipes des films et en remettant le Prix du court-métrage francophone à des élèves en école de cinéma.

Le Festival comporte un grand nombre de temps forts dont le ciné-concert, cela suppose une organisation importante. Combien de personnes sont–elles mobilisées ? Sur quelle période s’étale la préparation ?

 L’équipe qui pilote le festival au sein du Pôle Culture de la Ville de Rueil-Malmaison travaille un an à l’avance à sa conception et est composée de 5 personnes. La mise en œuvre les derniers mois nécessite également le travail en étroite collaboration avec les équipes des cinémas de Rueil et l’appel à des partenaires du milieu du cinéma.

La jeunesse est particulièrement concernée, avec des séances scolaires notamment. Cette volonté s’inscrit-elle dans une démarche pédagogique plus large tout au long de l’année ? En collaboration avec les établissements scolaires, par exemple ?

Oui, des parcours cinéma sont menés tout au long de l’année dans les établissements scolaires et des ateliers thématiques (montage, écriture de scénario par exemple) sont également organisés.

La pérennité du festival démontre un véritable succès. Votre public ne provient  pas uniquement de Rueil-Malmaison, jusqu’où s’étend votre attractivité ?

L’objectif de la communication est de toucher le public rueillois mais aussi celui des villes voisines. Au-delà de la fréquentation, le festival du film de Rueil-Malmaison a déjà une image positive auprès des professionnels du cinéma (réalisateurs invités, distributeurs, producteurs) et nous travaillons activement à renforcer cette notoriété et cette visibilité.

Que peut-on vous souhaiter de plus que le succès pour cette nouvelle édition ?

Que ce festival soit un moment de découverte du cinéma pour les spectateurs. Et qu’à l’heure des plateformes de téléchargement, il (re)donne envie aux jeunes spectateurs de retourner dans les salles et de partager du rire, du rêve et de l’émotion.

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