Select Page

Marilyn Monroe

Article écrit par

A l´occasion de la sortie récente du livre « Fragments », ce Coin du cinéphile est consacré à Marilyn Monroe.

Icône populaire, figure fantasmatique, grande actrice, Marilyn Monroe aura marqué de son empreinte l’inconscient collectif bien au-delà du simple cadre cinématographique. Cantonnée par les ignorants à son image de blonde ingénue et écervelée qu’elle exploita à merveille dans la comédie, Marilyn était bien plus que cela. Derrière des mensurations ravageuses, se trouvait une grande comédienne dont la sensibilité, l’aura et le perfectionnisme magnétisaient la caméra comme rarement star hollywoodienne le fit. Les rôles les plus superficiels s’avéraient constamment attachants (il n’y a qu’à faire le comparatif avec son clone Jane Mansfield pour le constater) et lorsqu’elle put donner libre cours à des interprétations plus complexes, les fêlures de sa vie personnelle les magnifiaient.

Pour ce Coin du cinéphile, les différentes facettes de Marilyn seront analysées dans un large spectre de sa filmographie. L’icône, avec le tourbillonnant Les Hommes préfèrent les blondes, le vénéneux Niagara et Sept ans de réflexion. La star, dans La Rivière sans retour, Certains l’aiment chaud et Le Milliardaire. Enfin, toute la fragilité et l’émotion dont l’actrice était capable s’exprimeront dans le célèbre Les Désaxés de John Huston, le charmant et méconnu Arrêt d’autobus et l’inachevé Something’s got to give de George Cukor.

Bonne lecture avant un prochain Coin du cinéphile consacré au néoréalisme italien !


Partager:

Twitter Facebook

Lire aussi

Cycle rétrospectif Detlef Sierck (alias Douglas Sirk) période allemande

Cycle rétrospectif Detlef Sierck (alias Douglas Sirk) période allemande

Au cœur des mélodrames de la période allemande de Douglas Sirk, ses protagonistes sont révélés par les artefacts d’une mise en scène où l’extravagance du kitsch le dispute avec le naturalisme du décor. Mais toujours pour porter la passion des sentiments exacerbés à son point culminant. Ces prémices flamboyants renvoient sans ambiguïté à sa période hollywoodienne qui est la consécration d’une œuvre filmique inégalée. Coup de projecteur sur le premier et dernier opus de cette période allemande.

La mort d’un bureaucrate

La mort d’un bureaucrate

« La mort d’un bureaucrate » est une tragi-comédie menée “à tombeau ouvert” et surtout une farce à l’ironie macabre déjantée qui combine un sens inné de l’absurde institutionnel avec une critique radicale du régime post-révolutionnaire cubain dans un éloge
bunuelien de la folie. Férocement subversif en version restaurée…