Robert Aldrich

Article écrit par

Sorte de pont idéal entre l´ancien et le nouvel Hollywood, Aldrich a ouvert la voie au second en s´appliquant à ébranler les fondations du premier.

Cinéaste de l’excès et de l’outrance, l’art de Robert Aldrich ne s’exprime vraiment qu’à travers des personnages et des situations extrêmes, et une violence tant physique que psychologique.

Ce n’est donc pas un hasard si le réalisateur a su tout au long de sa carrière alterner films populaires et divertissants avec d’autres particulièrement éprouvants nerveusement. Pour ce Coin du Cinéphile, nous aborderons d’abord le brio avec lequel Aldrich malmène les genres, notamment avec Vera Cruz et En Quatrième Vitesse. La trilogie acide qu’il consacra au monde du spectacle – Le Grand Couteau, Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? et Le Démon des Femmes – sera ensuite disséquée. Pour conclure, deux œuvres phares de la dernière partie de sa carrière, assez méconnue, seront traitées avec les excellents Pas d’orchidées pour Miss Blandish et L’Empereur du Nord.

Bonne lecture avant un prochain Coin du Cinéphile passionnant consacré à l’adultère !


Partager:

Twitter Facebook

Lire aussi

Cuba et Alaska

Cuba et Alaska

Sur le front deux infirmières ukrainiennes, surnommées Cuba et Alaska, décidées à aider les soldats et défendre leur liberté face à l’agresseur russe, connaissent le pire (le contact permanent avec la mort, la peur, la douleur des pertes et des blessures) mais aussi le meilleur (une camaraderie sans équivalent dans le monde des civils). Le rire et l’humour sont leurs défenses pour supporter ce quotidien angoissant.