Jeunesse et frustration : ces mots, à l’époque, étaient plutôt ressentis comme stupides. C’est ce sentiment que j’ai ici tenté de décrire. Refusant les « mots morts » du cinéma, officiellement agréés sous prétexte qu’ils étaient précisément ceux du cinéma, et quitte à m’écarter de ce que l’on décrivait justement comme « du cinéma », j’ai voulu que mon premier film repose, de bout en bout, sur un vocabulaire qui me soit propre.