Industrie et Art comme le répétait André Malraux, le cinéma est un marché mais trop souvent les yeux et pensées chiffrés se tournent vers les longs-métrages et s'en aveuglent. Ouverture en grand, scintillement de la pupille : le court-métrage présent, fier d'une vivacité perpétuelle, bel et bien tremplin pour les cinéastes en herbe. Revenant en détail sur
L'état du marché du court-métrage, les questions fusent et ne dépérissent pas : Pourquoi n’est-il pas plus courant de voir en salles des programmes composés de courts-métrages, hors période de festival ? Pourquoi n'est-il pas mis en place un vrai système de diffusion multimédia ?...Au risque de circonscrire les courts-métrages a un cercle de court-méphage, reprenons le leitmotiv du festival de Clermont-Ferrand pour une visibilité et indéniablement des autres soutiens : Sauve qui peut le court métrage.
Provoquer des questions, de la colère ou des controverses, voilà les réactions que suscitent
les oeuvres de Ulrich Seild. Dernier film sorti en date, Import/Export a fait déferler une vague de qualificatifs désobligeants à son égard. « Nihiliste, misanthrope, immoral, cynique, nauséabond, complaisant, froid, inutile, glauque… ». Pourtant, grâce à une oeuvre sans concession, le réalisateur autrichien, aborde des sujets sociétaux et en premier lieu, la solitude des êtres. Revenons donc sur la subtilité d'un discours vériste et l'esthétique d'un regard particulier.
Controverse toujours et point de départ d'adaptation contemporaine de la Princesse de Clèves ou comment la politique peut-elle s'immiscer dans le cinéma ? Les bon mots du président, dépourvu d'attention pour la culture aura au moins initiée
La belle Personne, dernier réalisation du prolifique Christophe Honoré. Sortie en dvd chez TF1 Video, ce long-métrage porté par l'espoir Léa Seydoux, témoigne que l'amour est intemporel, bravant les dires et les époques.
Les belles personnes, il en existe aussi loin des contrées foncièrement cinématographique à première vue. A l'occasion de la sortie dvd du
Volume 2 du Coffret Africain, Catherine Ruelle, journaliste à RFI et spécialiste de cinéma Africain, revient dans
une interview sur l'accomplissement de cette collection éditée par ARTE Video. Passionnée, elle aborde aussi la découverte du travail esthétique de Ousmane Sembène, référence et sur Gaston Kaboré, Fadika Kramo-Lanciné.
Puisque le voyage est lancé, attardons-nous maintenant sur le héros peu ordinaire qu'est
Ponyo et son réalisateur,
l'enchanteur : Miyazaki. Consacré et reconnu comme véritable auteur, au même titre que les plus grands cinéastes, ce cinéaste japonais peaufine une oeuvre singulière où les images d'animation sont autant des gourmandises visuelles que des vecteurs réflexifs sur la société, l'écologie et les méfaits de la guerre.
Bonne lecture à tous !