L’Amérique plurielle, les Américains face à leurs paradoxes communautaires et leur utopie collectiviste. Les Dvds ARTE sur les Black Panthers témoignent au plus près de ce foisonnement et de cet idéal révolutionnaire que les minorités comme les Noirs d’Amérique ont tenté de renverser.
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Suivre au plus près deux sénateurs (JFK et le sénateur Hubert Humphrey) en campagne. Puis transformer l’essai en filmant les ficelles du pouvoir comme rarement elles ont été filmées. Voici le but et la réussite de ce second coffret avec, toujours en point de mire, la place des Noirs dans la société américaine.
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Apocalyptique et monstrueux, à la frontière entre réel absolu et écriture stylisée, le plus révolutionnaire des films de Pedro Costa se mesure et se ressent bien davantage qu’il ne se comprend. L’expérience, véritable plongée dans les entrailles d’un bidonville de Lisbonne, est traumatisante.
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Collaborateur de Fernand Léger à la fin des années 40, photographe de "Vogue", concepteur du style photographique de "Zazie dans le métro", William Klein cinéaste est, lui, plus particulièrement préoccupé par le monde moderne. Quoi de plus naturel, pour un artiste dont l’œuvre entière est pétrie d’une véritable fascination pour le style...
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« I killed him for money, and for a woman. I didn't get the money, and I didn't get the woman » : le film noir dans toute son épure, surtout lorsque l'on sait que « him » est le mari de la femme en question...
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Loin d’être une œuvre décisive dans la filmographie de Nagisa Oshima, "Les Plaisirs de la Chair", réédité en DVD par Carlotta Films, peine à décoller du stade de l’ébauche. Un échec pour son réalisateur. Un étrange objet pour le cinéphile.
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En ôtant quasiment tout conflit et toute cruauté à son film, Fredi M. Murer réalise l'anti-conte initiatique parfait, et le message pourtant juste de son "Vitus" n'en reste que charge inoffensive et naïve.
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Santiago a tout pour être heureux : décorateur d’intérieur accompli, il vit dans un bel et spacieux appartement avec sa femme, la jeune et jolie Milli, et leur fille Josefina. Leur vie urbaine faite de douceur et d’amour vole en éclats lorsqu’un soir ils sont victimes d’un accident de la route, dont seul Santiago sort vivant.
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La jeunesse, thème et style du nouveau cinéma de la fin des années 50, propulsé par une vague belle et bien mondiale… En témoigne cette Trilogie de la jeunesse de Nagisa Oshima, éditée par Carlotta Films, et réunissant trois des premiers films du cinéaste de la Shochiku : "Une ville d’amour et d’espoir", "Contes cruels de la jeunesse", et "L’enterrement du soleil".
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Carlotta Films réédite simultanément deux des films de la période dite « hollywoodienne » de Fritz Lang : "Les bourreaux meurent aussi" (1943), pamphlet adressé contre le régime nazi, et "La Rue rouge" (1945), remake de "La Chienne" de Renoir.
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À la faveur d’un coffret réunissant deux des comédies réalisées par Douglas Sirk au début des années 50 et de sa carrière chez Universal International, Carlotta Films propose de revisiter la filmographie du maître du mélodrame, et d’assister à la mise en place formelle et thématique de son œuvre à venir…
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"Le cinéma est un phénomène idéaliste" - André Bazin, Qu'est-ce que le cinéma?
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A sa sortie en décembre 2007, "24 mesures" avait reçu un accueil mitigé où l’on attaquait notamment une construction scénaristique et des protagonistes trop caricaturaux. Pourtant, le premier (long) opus de Jalil Lespert avait réussi un tour de force en réalisant avec brio le pari initial : « composer » son film comme un morceau de free jazz.
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Aimée de Coigny, femme d’esprit au siècle des lumières, écrivait fort à propos : « tous les Français aiment la France, c'est vrai, mais jamais la même ». Celle dépeinte par Serge Bozon a pour elle l’avantage de l’originalité, ce qui n'est pas si mal.
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Cette adaptation de 1960 du troisième roman de D.H. Lawrence (auteur de L’amant de Lady Chatterley, récemment mis en images par P. Ferran) éblouit par la beauté de ses images et la puissance de son histoire, dilemne entre liberté et amour à l’aube d’une ère nouvelle.
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