Un film ambitieux, inqualifiable, intemporel (un chef-d'œuvre en somme !), qui brosse le portrait d'une douleur... vue de l'intérieur. Laissez-vous hypnotiser par ce monde chaotique, douloureux et pourtant si fidèle à une certaine réalité.
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Sous une pluie battante et entre deux coups de feu, Eastwood, impitoyable mais humaniste, nous présente des hommes rongés par ce qu'ils sont. Derrière le genre et la violence, le cinéaste renaît et amorce avec puissance ce qu'allait devenir son Cinéma.
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Jimmy, Sean et Dave sont trois amis d'enfance. Un jour, Dave est enlevé par deux pédophiles sous les yeux de ses deux amis impuissants. Les ravisseurs abusent de Dave pendant quatre jours, jusqu'à que ce dernier réussisse à leur échapper.
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Le cinéma de Jim Jarmusch, de "Permanent Vacation" (1980) et "Stranger than Paradise" (1982) à "Coffee and cigarettes" (2003) et "Broken Flowers" (2005), semble dominé par le même esprit que celui qui règne sur le rock des origines : une furieuse liberté, l’association parfois hasardeuse d’éléments dépareillés, tirant le sublime de la dysharmonie.
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Gabin et Belmondo. Le vieux et le jeune. Verneuil aux commandes et Audiard qui mitraille de sa plume acerbe. Un singe en hiver ou comment la jeunesse côtoie la lune le temps d'une douceur musicale.
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Deux livres. Un journal intime et un recueil d’entretiens. "Conquête de l’inutile" et "Manuel de survie". Deux titres représentatifs de l’œuvre du cinéaste allemand Werner Herzog. Deux importantes publications qui donnent quelques indices sur l’un des artistes les plus intrigants de sa génération.
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La réussite d'un film tient souvent dans la complicité entre le réalisateur et son acteur entre dispute, simple accrochage, joie partagée. A l'occasion de la rétrospective Werner Herzog au Centre Pompidou, retour sur le duo Klaus Kinski - Werner Herzog, un exemple à part.
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"Paysages en souffrance" et "Enfances"… Deux « séries » totalement différentes qui montrent bien la polyvalence, la curiosité, l’engagement de Werner Herzog.
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Jean-Paul Belmondo est aussi un garçon sensible ! La preuve : "La Sirène du Mississippi", un film de François Truffaut.
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À bout de souffle est une œuvre magique (et majeure), qui révèlent aux yeux du monde deux talents immortels: Jean-Luc Godard et Jean-Paul Belmondo. Bebel est en train de naître...
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A l'occasion de la sortie du "Bal des Actrices" de Maïwenn, retour sur les nombreux films contemporains qui tentent de cerner ce mystère au féminin. Actrice, qui es-tu ? Mythe ou réalité ? Métier ou état en soi ?
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Réalisé par Philipe de Broca en 1973, avec Jean-Paul Belmondo et Jacqueline Bisset, ce film nous conte la vie quotidienne et monotone du romancier François Merlin, ainsi que celle, pleine d’aventures, de son personnage et alter ego, Bob Sinclair (tout deux interprétés par Belmondo).
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Issu de l'élite de l'armée française, Joss Beaumont est chargé d'exécuter le président du Malawi. Un contre-ordre tombe, la cible est devenue un ami de l'Etat. Pour l'empêcher de nuire, Beaumont est incarcéré, mais ne tarde pas à s'évader, décidé à mener à bien l'opération malgré l'opposition de sa hiérarchie.
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A côté des désormais fameux "Champs Elysées" et "Gym Tonic", en 1982, le PAF voit naître une émission de qualité sur le cinéma : "La Dernière Séance".
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La fièvre de la Nouvelle Vague ayant déjà disparu lors de l’apogée du médium télévisuel, est donc né ce programme racontant les mythes du cinéma existants ou passés, employant le seul langage passionnel : un aveu d’amour et de passion.
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