L’oscar, récompense hollywoodienne suprême (en termes médiatique et symbolique), n'est-il pas censé inscrire avant tout des films « majeurs » au panthéon des grandes œuvres de cinéma ?
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« Je veux de la lumière, je veux de la couleur. » Cette phrase dite par le personnage de Sandrine Bonnaire dans Les Innocents révèle l'ampleur de la solarité dans les films d'André Téchiné. Au delà de la photographie, ce cinéaste déploie toute son attention aux textiles, au paysages cézanniens, au symbolique de la couleur et son extrapolation sur les états-d'âmes et les agirs des personnages.
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Comment peut-on expliquer le succès croissant des films de Hayao Miyazaki ? A l’occasion de la sortie de Ponyo sur la Falaise, revenons sur la filmographie du plus célèbre réalisateur japonais de film d’animation.
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Cinémas d'Afrique... j'en rêve depuis une éternité!
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La sortie le mois dernier du film Watchmen (Zack Snyder, E.-U.), est l’occasion de revenir sur ce que représentent les « gardiens » dans le cinéma d’hier et d’aujourd’hui : passeurs, sentinelles, fondations des films. Ils posent aussi la question du spectateur, comme gardien des films, une veille qui rejoint l’autre bout de l’image, l’acte fondateur du cinéma : celui de montrer.
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Dans le scénario jamais réalisé de Confusion, Jacques Tati décrit le chaos qui submerge progressivement une usine de télécommunication, - la C.O.M.M.-, par le jeu des faux-semblants (voir Episode I). Dans le contexte hyper moderne qu’il imagine, se joue également une confusion des signes et des sens, directement induite par la profusion technologique. Émerge alors un étonnant paradoxe : au plus la technologie moderne permet de voir tout et tout le temps, au plus les sens sont troublés.
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La sortie française des Trois Royaumes, grande fresque épique de John Woo, est l’occasion de se pencher sur la renaissance du genre le plus populaire de Chine : le Wu Xia Pian, ou film de sabre, tombé en désuétude après la rétrocession de HongKong à la Chine en 1997, mais revenant avec force au tournant des années 2000.
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Jeudi 2 avril à 20h30 au Studio des Ursulines, le ciné-club Les Couleurs de la Toile projette le 4è film de Paul Thomas Anderson, l'un des cinéastes les plus passionnant de sa génération.
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Mercredi 25 mars s'ouvre le Festival du film Israélien de Paris. Évitons de faire l’amalgame entre la politique de l’administration du Pays et la culture ciné employée par un microcosme qui sévit sur des pellicules imbibées d’espoir et de paix.
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Comment définir la beauté ? Beaucoup de cinéastes veulent la positionner, quelque part dans un plan, dans une durée qui effacerait tout sur son passage. Celle de Grandrieux est bestiale !
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Inventeur, blagueur, showman pour les uns ou simple « money maker » pour les autres, John Landis a eu droit à la rétrospective de l’intégralité de son œuvre à la cinémathèque Française. Ce fut l’occasion de revoir ou de découvrir l’univers de ce réalisateur dont les films oscillent entre parodie et horreur.
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A l'occasion de la sortie de 24 City, son surprenant (et magnifique) nouveau film, retour sur une œuvre à la cohérence thématique et esthétique sans appel.
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Offrez à un père de famille, seul durant l'été, son fantasme comme voisine de pallier et observez son comportement. Torride, explosif et hilarant.
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La sculpturale Jayne Mansfield joue à la blonde vaporeuse façon Marilyn dans "La blonde et moi", un film parodique déjanté dirigé par un des maîtres du genre, Frank Tashlin.
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Stanley (Dudley Moore), un petit cuisinier, est amoureux de Margaret, la serveuse du restaurant où il travaille. Mais, découragé, il se prépare à tout laisser tomber lorsqu'il rencontre le diable (Pete Cook). Pour conquérir sa bien-aimée, il accepte alors de lui vendre son âme pour sept vœux...
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