Alors bon, on ne va pas essayer de vous faire croire que Getting any ? est le chef-d’œuvre méconnu du japonais taciturne, à ranger d’emblée entre Hana-bi et Sonatine. Non, c’est un film de tâcheron qui ne cherche pas à contribuer à un quelconque grand-œuvre, une grosse pochade seulement symptomatique de son époque, et qui permet de remettre un peu en perspective, par le petit bout de la lorgnette, certaines obsessions esthétiques que l’on retrouve dans ses autres films. C’est moche, c’est bête, c’est pas respectable pour deux sous, et c’est ça qu’est bien.
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Film ésotérique qui a dérouté plus d’un spectateur, Takeshis’ est multiple et symbolique, ouvert à de nombreuses interprétations possibles. Voici, je l’espère, quelques clés de décryptage.
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Ahurissant ! Et je pèse mes mots tant le souffle, la respiration et le jeu sans peur et sans reproche de MC Edouard Baer furent exemplaires. Une belle et courte cérémonie d’ouverture qui promet – on l’espère – de belles images cinématographiques.
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1942. Un détachement de l'armée britannique s'établit dans un village de la campagne anglaise. Les soldats s'intègrent à la communauté, avant que des évènements tragiques ne révèlent leur véritable identité : il s'agit de soldats allemands qui exécutent un plan d'invasion. Les habitants, retenus prisonniers, organisent la résistance.
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Tantôt jugé pro-communiste par la presse conservatrice américaine, à la sortie de son premier film J’ai vécu l’enfer de Corée, tantôt conspué par les distributeurs français pour le caractère anticommuniste de son film Pick up on south street, rebaptisé à l’occasion pour sa sortie française « Le port de la drogue », Samuel Fuller marque d’emblée son indifférence aux contingences et investit avec brio la série B anti-rouge, au service d’un film noir dont lui seul détient le secret.
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Plus qu'un film de propagande, Kalatozov et son équipe approchent en 1964 avec Soy Cuba une certaine idée d'Art total. Universel, intemporel, d'une beauté surréaliste... Une œuvre unique.
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Le cinéma marocain traverse une période inédite de sa jeune histoire; si les professionnels viennent de célébrer en 2008 le cinquantenaire du premier film réalisé par un Marocain, L'enfant maudit de Mohamed Ousfour (1958), l'année 2009 connaît un engouement sans précédent pour le film marocain, pour le cinéma marocain
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Allons faire une tour dans ce petit bourg qui s’appelle cinéma algérien d’aujourd’hui. Cet endroit si mystérieux, si confiné que même les bactéries y respirent au forfait. Où les images attendent d’être restaurées, dépoussiérées, libérées de l’œil accoucheur de ciseaux pour tailler les pellicules.
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Peter Watkins, de passage à Paris, est venu présenter son travail aux étudiants du Créadoc. Retour sur ce cinéaste "retraité".
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Cohérence d’un dispositif dans deux œuvres de Peter Watkins : Punishment Park (1971) et La Commune (Paris, 1871) (2000)
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... et c'est tant mieux ! Rejetée le 9 avril, elle sera malheureusement revotée le 29 avril. En attendant la prochaine réunion parlementaire, manifestations et soutiens s'organisent. Après les explications de Joseph Paris, revenons sur l'Etat et la loi.
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Avouons le : le cinéma est une activité commerciale. Certes, la production d’un long métrage est coûteuse et risquée (en termes financiers, temporels et énergétiques), mais lorsque les spectateurs sont au rendez-vous en salle, DVD’s, diffusion à la télévision et, pourquoi pas, prêts à acheter les produits dérivés du film, les bénéfices risquent d'être suffisamment conséquents pour investir dans quelques autres nouvelles productions. Bien malgré nous, un long métrage est, dans son essence même, un produit à vendre, un produit à acheter.
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« Nihiliste, misanthrope, immoral, cynique, nauséabond, complaisant, froid, inutile, glauque… », voilà quelques adjectifs que l’on pouvait lire dans la presse à propos d’Import/Export, le dernier film d’Ulrich Seidl, lors de sa sortie dans les salles françaises en début d’année. La rétrospective « Regard de face », qui se tient au cinéma le Reflet à Paris en Avril, nous permet pourtant de découvrir une œuvre riche, certes sans concession, mais posant un regard franc et essentiel sur des problèmes importants de notre société. Que nous montrent donc d’aussi insoutenable ces films, pour provoquer autant de dégoût et d’indignation ?
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Aujourd'hui, le romantisme dans le cinéma français est d'une insolente rareté. Seul Téchiné semble encore réussir à filmer la noirceur des âmes errantes.
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L’oscar 2009 du « Meilleur acteur pour un second rôle » n’est pas un hommage. Ce n’est pas seulement une récompense accordée à un futur grand acteur, mort trop jeune pour confirmer les espoir.
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