A la fin de l'été 1930, un corps est retrouvé sur la côte espagnole. L'oncle Geoffroy raconte... Pandora Reynolds (Ava Gardner) est une belle chanteuse américaine, adulée de tous. Mettant ses prétendants à l'épreuve, elle demande à Stephen Cameron, un pilote automobile britannique, de jeter sa voiture du haut de la falaise. En échange, elle lui fait une promesse de mariage. Intriguée par un yacht appartenant à un certain Hendrick van der Zee (James Mason), elle s'y rend à la nage. Ce dernier n'est autre que le « Hollandais Volant », un marin maudit condamné à naviguer éternellement, autorisé à ne vivre une vie humaine que six mois tous les sept ans. À moins qu'une femme n'accepte de mourir par amour pour lui...
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En mai 1972, le soir de la première représentation de sa toute première pièce de théâtre, Richard Collier(Christopher Reeve) fait la rencontre d'une vieille femme qui l'implore de « revenir vers elle ». Huit ans plus tard, alors qu'il essaye de trouver l'inspiration pour sa nouvelle pièce au « Grand Hôtel », il est étrangement captivé par la beauté d'une jeune femme sur une vieille photographie. Richard découvre qu'il s'agit d'une actrice célèbre du début du XXe siècle : Elise McKenna (Jane Seymour).
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Après un an de veuvage sous le toit de son infâme belle-mère, Lucy Muir cherche un nouveau logement pour y vivre avec sa petite fille Anna et sa servante Martha. Malgré les tentatives de dissuasion de l'agence immobilière, elle s'installe au bord d'une falaise dans une maison hantée. Lucy reçoit la visite du fantôme du capitaine Gregg, l'ancien propriétaire, qui, dit-on, s'est suicidé.
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Au XIXe siècle, aux environs de Paris, Mme Pasquier, une veuve d'origine anglaise, vit avec son jeune fils Peter. Leurs voisins sont Mimsey, une petite anglaise, et ses parents. Une passion durable ne tarde pas à naître entre les deux enfants. Mais un jour, la mère de Peter meurt, et ce dernier est recueilli par son oncle en Angleterre. Vingt ans plus tard, Peter, devenu architecte, n'a pas oublié Mimsey, qu’il va retrouver mariée à un Duc dont il doit rebâtir les écuries…
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« La famille est la seule institution vraiment vivante dans la conscience d’un Sicilien : mais vivant plus comme un dramatique nœud contractuel, juridique que comme un ensemble naturel et sentimental. La famille est l’État du Sicilien. Dans cette institution qu’est la famille, le Sicilien dépasse la frontière de sa propre solitude naturelle et tragique et il s’adapte, selon une contractualité sophistiquée des rapports, à la cohabitation… La forme précise et définitive de son droit et de son devoir est la famille qui permet un plus court chemin vers sa solitude victorieuse ». Sciascia, Le jour de la chouette, Einaudi, 1953
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Johnny Hallyday n'arrive pas à flamber tandis que Guiraudie est le maitre de la journée
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De nombreuses déceptions aujourd'hui et un soleil qui fait des envieux...
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Comment Jacques Audiard a posé les bases d'un cinéma utile et radical dans la sphère cannoise...
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Tarantino me donne une belle leçon de cinéma (enfin, il faut avoir de l'imagination...) tandis que la Corée continue de briller dans le cinéma mondial.
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J'aurais pu réaliser une œuvre sur le village kabyle de mes origines. J'aurais pu, mais Michel Gondry a eu plus ou moins la même idée que moi...
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Un Mauvais film iranien, une perle japonaise et un légendaire cinéaste qui tourne en rond.
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Je bouscule Thierry Ardisson, je calme un confrère indien et je pleure devant un film chinois...
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7h46...ce jour-là ! Nous ne sommes pas dans un film de Sidney Lumet, mais plutôt dans la vie trépidante et farfelue d’un critique de cinéma (ou un "loueur de films" dixit Luc Moullet) qui va virevolter au son et lumière des écrans festifs d’une ville remplie de bruit et de fureur : Cannes !
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Un homme et une femme sur une plage; le silence; la police, la mafia; la mort; l'amour... Hana-bi? Pierrot le fou?
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Le temps d'un été, le cinéaste se libère de ses figures mortuaires, les prend à contre-pied tout en restant cohérent vis à vis de ses œuvres passées. Et si Takeshi Kitano était le cinéaste de l'enfance?
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